
Forum littérature, roman, polar, poésie, théâtre, BD, SF, auteurs et livres du monde entier sur le forum littéraire et tous les arts, cinéma, peinture ...
Une table conviviale pour parler des livres, des spectacles, et goûter aux plaisirs des mots. |
| | |
| Auteur | Message |
|---|
Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4333 Localisation : Moon Palace
 | Sujet: Jean-Paul Sartre Lun 25 Juin - 21:32 | |
| Cela fait quelques temps maintenant que l'on a parlé d'ouvrir un fil sur Jean-Paul Sartre. J'ai eu l'occasion de lire quelques uns de ses textes, et pour le moment ce qui m'a le plus convaincu ce sont ses pièces de théâtre. Les Mots, ou l'Enfance d'un chef sont intéressants mais ne m'ont pas emballé plus que ça.
| Citation: | | Ne pas choisir, c'est encore choisir |
Dernière édition par le Mer 14 Nov - 22:49, édité 1 fois |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4333 Localisation : Moon Palace
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Lun 25 Juin - 21:33 | |
| Je me souviens avoir dévoré et adoré Les Mouches. Néanmoins je suis tombée sur ces deux citations extraites de la pièce. Il faut vraiment que je la relise. 
| Citation: | | On ne peut vaincre le mal que par un autre mal. |
| Citation: | | Le plus lâche des assassins, c'est celui qui a des remords. |
|
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4333 Localisation : Moon Palace
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Lun 25 Juin - 21:36 | |
| Huis Clos, est une pièce de théâtre mettant en scène trois personnes dans une même pièce pour l'eternité. Sartre pose la question de la relation entre les individus et de l'impossibilité d'y échapper.
| Citation: | INÈS. — Tu as rêvé trente ans que tu avais du cœur ; et tu te passais mille petites faiblesses parce que tout est permis aux héros. Comme c’était commode ! Et puis, à l’heure du danger, on t’a mis au pied du mur et… tu as pris le train pour Mexico.
GARCIN. — Je n’ai pas rêvé cet héroïsme. Je l’ai choisi. On est ce qu’on veut.
INÈS. — Prouve-le. Prouve que ce n’était pas un rêve. Seuls les actes décident de ce qu’on a voulu.
GARCIN. — Je suis mort trop tôt. On ne m’a pas laissé le temps de faire mes actes.
INÈS. — On meurt toujours trop tôt — ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée : le trait est tiré, il faut faire la somme. Tu n’es rien d’autre que ta vie.
GARCIN. — Vipère ! Tu as réponse à tout.
INÈS. — Allons ! allons ! Ne perds pas courage. Il doit t’être facile de me persuader. Cherche des arguments, fais un effort. (Garcin hausse les épaules.) Eh bien, eh bien ? Je t’avais dit que tu étais vulnérable. Ah ! comme tu vas payer à présent. Tu es un lâche, Garcin, un lâche parce que je le veux. Je le veux, tu entends, je le veux ! Et pourtant, vois comme je suis faible, un souffle ; je ne suis rien que le regard qui te voit, que cette pensée incolore qui te pense. (Il marche sur elle, les mains ouvertes.) Ha ! elles s’ouvrent, ces grosses mains d’homme. Mais qu’espères-tu ? On n’attrape pas les pensées avec les mains. Allons, tu n’as pas le choix : il faut me convaincre. Je te tiens.
ESTELLE. — Garcin !
GARCIN. — Quoi ?
ESTELLE. — Venge-toi.
GARCIN. — Comment ?
ESTELLE. — Embrasse-moi, tu l’entendras chanter.
GARCIN. — C’est pourtant vrai, Inès. Tu me tiens, mais je te tiens aussi.
(Il se penche sur Estelle. Inès pousse un cri.)
INÈS. — Ha ! lâche ! lâche ! Va ! Va te faire consoler par les femmes.
ESTELLE. — Chante, Inès, chante !
INÈS. — Le beau couple ! Si tu voyais sa grosse patte posée à plat sur ton dos, froissant la chair et l’étoffe. Il a les mains moites ; il transpire. Il laissera une marque bleue sur ta robe.
ESTELLE. — Chante ! Chante ! Serre-moi plus fort contre toi, Garcin ; elle en crèvera.
INÈS. — Mais oui, serre-la bien fort, serre-la ! Mêlez vos chaleurs. C’est bon l’amour, hein Garcin ? C’est tiède et profond comme le sommeil, mais je t’empêcherai de dormir.
Geste de Garcin.
ESTELLE. — Ne l’écoute pas. Prends ma bouche ; je suis à toi tout entière.
INÈS. — Eh bien, qu’attends-tu ? Fais ce qu’on te dit, Garcin le lâche tient dans ses bras Estelle l’infanticide. Les paris sont ouverts. Garcin le lâche l’embrassera-t-il ? Je vous vois, je vous vois ; à moi seule je suis une foule, la foule. Garcin, la foule, l’entends-tu ? (Murmurant.) Lâche ! Lâche ! Lâche ! Lâche ! En vain tu me fuis, je ne te lâcherai pas. Que vas-tu chercher sur ses lèvres ? L’oubli ? Mais je ne t’oublierai pas, moi. C’est moi qu’il faut convaincre. Moi. Viens, viens ! Je t’attends. Tu vois, Estelle, il desserre son étreinte, il est docile comme un chien… Tu ne l’auras pas !
INÈS. — Eh bien, qu’attends-tu ? Fais ce qu’on te dit, Garcin le lâche tient dans ses bras Estelle l’infanticide. Les paris sont ouverts. Garcin le lâche l’embrassera-t-il ? Je vous vois, je vous vois ; à moi seule je suis une foule, la foule. Garcin, la foule, l’entends-tu ? (Murmurant.) Lâche ! Lâche ! Lâche ! Lâche ! En vain tu me fuis, je ne te lâcherai pas. Que vas-tu chercher sur ses lèvres ? L’oubli ? Mais je ne t’oublierai pas, moi. C’est moi qu’il faut convaincre. Moi. Viens, viens ! Je t’attends. Tu vois, Estelle, il desserre son étreinte, il est docile comme un chien… Tu ne l’auras pas !
GARCIN. — Il ne fera donc jamais nuit ?
INÈS. — Jamais.
GARCIN. — Tu me verras toujours ?
INÈS. — Toujours.
Garcin abandonne Estelle et fait quelques pas dans la pièce. Il s’approche du bronze.
GARCIN. — Le bronze… (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je comprends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent… (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n’êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c’est ça l’enfer. Je n’aurais jamais cru… Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril… Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l’enfer, c’est les Autres. |
(scène 5) |
|  | | Utopie Mod.

Age : 101 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10707
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Lun 25 Juin - 23:35 | |
| | Moon a écrit: | | Huis Clos, est une pièce de théâtre mettant en scène trois personnes dans une même pièce pour l'eternité. Sartre pose la question de la relation entre les individus et de l'impossibilité d'y échapper. |
J'aime cette pièce, je l'ai mise en scène plusieurs fois. Il est aussi question de notre relation avec la mort, enfin c'est mon sentiment. Ces trois personnes enfermés là, parlent de tous les enfermements, de toutes les issues où nous n'avons aucune action, c'est l'inévitable. L'inévitable c'est parfois ce que l'on sait, la fin de toute chose, mais c'est aussi notre faculté à reproduire des schémas et à se repositionner dans notre enfer.
C'est aussi une pièce où l'on parle de séduction et de toutes les séductions, hétérosexuelles comme homosexuelles, de la séduction tout court. C'est très beau, ce n'est pas une pièce facile à jouer malgré les apparences.
Notre rapport avec l'autre, l'intime de l'autre. Une pièce qui montre aussi qu'il n'y a jamais de limites strictes que tout est possible... au fond.
La conclusion est "l'enfer, c'est les autres"... de là je suis partie sur un travail sur des textes de Peter Brook, "L'enfer c'est l'ennui" et cela me parle plus, les autres non, je ne le pense pas mais c'est un point de vue personnel. Alors que l'ennui... c'est l'enfer, pas forcément pour celui qui le vit, car l'ennui peut être créatif, mais il est le plus souvent un moteur négatif et bien souvent involontaire de l'aggressivité, de la méchanceté, de la possession, d'ingérence dans la vie d'autrui.
C'est un thème très fort ! |
|  | | Utopie Mod.

Age : 101 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10707
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Lun 25 Juin - 23:52 | |
| Pourquoi j'ai le sentiment que Sartre est rejeté après avoir été encensé ?
Ce que j'ai lu de lui, j'ai apprécié. |
|  | | rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 23714
 | |  | | Marie kiss la joue pilier

Age : 21 Inscrit le : 03 Avr 2007 Messages : 333 Localisation : Bretagne
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Mar 26 Juin - 8:26 | |
| Comme toi, Moon, je pense que je préfère le théâtre de Sartre à ses romans. Huis clos ou la p...respectueuse m'ont particulièrement plu. J'avais lu quelques-unes de se snouvelles ( du recueil le mur) mais bon, à part le mur, justement, j'étais mitigée... Et sinon, bien sûr, son autobiographie, les mots, que j'avais plutôt aimé. Tout récemment, j'ai acheté la nausée ( livre culte de Maud Tabachnik dans le magazine Muze de je ne sais plus quel mois).
Vous avez aimé la nausée ? Ah oui, j'oubliais, j'ai aussi lu (en partie:oops: ) son essai, Qu'est-ce que la littérature ? . Certaines choses m'ont échappée, mais en tout cas c'est très intéressant. |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4333 Localisation : Moon Palace
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Mar 26 Juin - 9:35 | |
| Tu lis Muze toi aussi? Je change de sujet, mais ca va faire deux ans et demi que je suis abonnée et je ne m'en lasse toujours pas.
Pour en revenir à Sartre, pour les pièces de théâtre j'ai eu l'occasion de lire Huis Clos, Les Mouches et Les Séquestrés d'Altona. Il faut absolument que je lise La p... respectueuse.
Pour Les mots, j'ai beaucoup aimé la première partie. Le regard que Sartre porte sur son enfance et ses premières lectures est un vrai régal. Pour tout dire, je n'ai pas eu le temps de profiter pleinement de la seconde partie (j'ai lu Les mots l'année dernière à la veille du bac de français. ) |
|  | | rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 23714
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Ven 29 Juin - 13:49 | |
| | Citation: | - Marjane :Ensuite, je me suis interessée à Sartre l'auteur favori de mes camarades.
- Sartre
-Marjane : je l'ai trouvé un peu agaçant... |
in Persépolis, tome 3  |
|  | | Marie kiss la joue pilier

Age : 21 Inscrit le : 03 Avr 2007 Messages : 333 Localisation : Bretagne
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Dim 19 Aoû - 12:59 | |
| J'ai donc terminé de lire La nausée... Déjà, j'ai aimé le mode narratif utilisé, sous la forme du journal intime. On se retrouve plongé dans lesprit de Roquentin, et cette forme est, je pense, la meilleure pour explorer l'esprit d'un homme dégoûté de l'existence, qui considère que celle-ci est absurde et qui éprouve une nausée constance à l'égard de tout ce qui existe. Il différencie d'ailleurs le fait d'être et le fait d'exister : l'existence déborde toujours, elle s'étend, prend de la place, d'où la description du fameux marronier devant lequel Roquentin s'installe, au jardin public, et où la nausée va le prendre pour de bon.
L'existence de Roquentin (qu'on peut rapprocher de celle de Folantin, héros de A vau-l'eau, de Huysmans) erre dans Bouville, une ville de Normandie, et fréquente quelques cafés tous plus sordides les uns que les autres. Il mange "pour s'occuper" et peine à se trouver un but. Même l'écriture de son roman historique consacré au marquis de Rollebon ne le passionnera pas, et il l'abandonnera.
Le personnage de l'Autodidacte, que Roquentin croisera de nombreuses fois à la bibliothèque et avec qui il déjeunera une fois, est vraiment intéressant, j'essayerai d'en parler plus précisément...
Plus d'une fois, la nausée m'a fait penser à l'étranger, notamment grâce au thème de l'absurdité de l'existence, ça monotonie et la difficulté de s'assumer. Je crois que ce livre est un bon moyen pour découvrir la philosophi de Sartre, l'existentialisme. Certains passages sont totalement philosophiques mais très abordables, à aucun moment (ou presque ) on ne se sent largué.
Un passage que j'aime bien et qui est assez représentatif du livre : [...]Mais son jugement me transperçait comme un glaive et mettait en cause jusqu'à mon droit d'exister. Et c'était vrai, je m'en étais toujours rendu compte : je n'avais pas le droit d'exister. J'étais apparu par hasard, j'existait comme une pierre, une plante, un microbe. Ma vie poussait au petit bonheur et dans tous les sens. Elle m'envoyait parfois signaux vagues; d'autres fois je ne sentais rien qu'un bourdonnement sans conséquence. |
|  | | marie chevalier pilier

Age : 66 Inscrit le : 11 Jan 2006 Messages : 5445 Localisation : picardie
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Dim 19 Aoû - 13:31 | |
| Sarte c'est ma jeunesse, donc je ne peux pas être trop objective car il représentait pour moi l'homme qui avait des "c..es" et qui parlait d'une façon très simple des ressentiments que nous avions tous à l'époque. Il nous aidait à mieux nous comprendre car nous étions dans le même état d'esprit que lui : il fallait tout mettre à plat et recommencer . Les ans ont passé et je ne vois plus l'équivalent d'un Sarte à l'horizon? peut-être que les valeurs que nous défendions , la liberté que nous demandions nous l'avons obenue et que l'on s'aperçoit qu'elle est de nouveau à reconquérir? Nous sommes-nous endormis sur nos lauriers fiers d'avoir fait bouger tout ça? sans doute ... Mais ce sont des Sartre et des de Beauvoir qui nous ont aidés à voir clair et à nous défendre, devant les tabous lourds à soulever qui existaient encore dans ma jeunesse . Pour cela que je lisais Sartre, je m'en gavais même
C'était "nostalgie quand tu nous tiens" de Marie  _________________ que sera demain? http://pagesperso-orange.fr/Marie-Chevalier/ |
|  | | Varda pilier

Inscrit le : 26 Déc 2007 Messages : 164
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Lun 25 Fév - 11:58 | |
| | marie chevalier a écrit: | Sarte c'est ma jeunesse, donc je ne peux pas être trop objective car il représentait pour moi l'homme qui avait des "c..es" et qui parlait d'une façon très simple des ressentiments que nous avions tous à l'époque. Il nous aidait à mieux nous comprendre car nous étions dans le même état d'esprit que lui : il fallait tout mettre à plat et recommencer . Les ans ont passé et je ne vois plus l'équivalent d'un Sarte à l'horizon? peut-être que les valeurs que nous défendions , la liberté que nous demandions nous l'avons obenue et que l'on s'aperçoit qu'elle est de nouveau à reconquérir? Nous sommes-nous endormis sur nos lauriers fiers d'avoir fait bouger tout ça? sans doute ... Mais ce sont des Sartre et des de Beauvoir qui nous ont aidés à voir clair et à nous défendre, devant les tabous lourds à soulever qui existaient encore dans ma jeunesse . Pour cela que je lisais Sartre, je m'en gavais même
C'était "nostalgie quand tu nous tiens" de Marie  |
Il a quand même souvent fait preuve d'un certain aveuglement (pour ne pas dire plus) politique: quand il se rend en Allemagne dans les années 30 et passe à côté de la montée du nazisme, au cours de ses fréquents voyages en URSS et dans les pays communisants, son silence en 56 face aux massacres en Hongrie,etc...
J'ai du mal à accrocher à ses écrits philosophiques, ses études sur le roman me paraissent franchement discutables et ses romans,pièces et nouvelles m'apparaissent plus tape à l'oeil qu'autre chose...Ca sonne bien, c'est plein de phrases chocs mais après... |
|  | | Sweety pilier

Age : 19 Inscrit le : 13 Mar 2008 Messages : 114 Localisation : Dans le monde que je me suis créé
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Ven 14 Mar - 17:30 | |
| J'aime beaucoup cet auteur.
Le hic. C'est que lui, n'aimait pas les "nègres" et cela se ressent dans son art.
Dommage.... |
|  | | Akemi pilier

Age : 22 Inscrit le : 15 Aoû 2007 Messages : 164 Localisation : Marseille
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Ven 14 Mar - 19:52 | |
| Je n'ai lu de Sartre que Huis Clos, j'ai préféré commencer par son théâtre que ses livres, peut être par peur de ne rien y comprendre. Huit clos m'a beaucoup touché dans la réflexion sur les autres et le jugement qu'ils peuvent avoir sur (de?) nous. Peut on vivre sans le regard des autres, peut on ou doit on s'en affranchir? C'est tellement plein de bon sens ce qu'il écrit que j'y ai pensé pendant des jours lol.
Ce qui me fait un peu peur dans les livres de Sartre c'est quand on parle de l'absurde ou quand on le compare à Camus parce que j'ai eu beaucoup de mal a tout comprendre dans la symbolique de "l'étranger" (ah le problème de la langue lol) mais je vais persévérer . Lequel me conseillez vous? _________________ Hayaki koto kaze no gotoku. Shizukanaru koto hayashi no gotoku. Shinryakusuru koto hi no gotoku. Ugokazaru koto yama no gotoku. |
|  | | rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 23714
 | Sujet: Re: Jean-Paul Sartre Ven 14 Mar - 20:59 | |
| excuses : je réponds sur Camus, alors que j'aurais du parler de Sartre
Je parle en mon nom propre? Je n'ai jamais accroché à l'Etranger, ni au bouquin, ni au bonhomme, et cette première impression ne s'est jamais dissipée.
Moi je te conseillerais la peste, et on pourrait en parler pour t'aider dans la lecture, car elle se réfère à un contexte historique évident pour nos parents - mais pas pour nous.
Ce livre peut être lu à plusieurs niveaux, et je le trouve riche.
je connais mal la chute que certains beaucoup encensent, mais je n'ai encore trouvé personne qui en parle de façon convaincante.
Pour Sartre, les mots. |
|  | | |
| Page 1 sur 2 | Aller à la page : 1, 2  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|