roudita pilier

Inscrit le : 05 Jan 2006 Messages : 366 Localisation : Bruxelles
 | Sujet: Beaumarchais Mer 18 Juin - 8:44 | |
| Bonjour à tous,
Je ressurgis de mon néant quelques instants...
J'ai eu le plaisir d'aller assister à une représentation du Mariage de Figaro de Beaumarchais il y a quelques temps. Je connaissais l'histoire très vaguement, et je ne l'avais bien entendu jamais lu.
C'est magnifique, c'est incroyable de modernité: la liberté, l'égalité homme-femme, le journal inutile..
Belle surprise, belle découverte, à lire ou à voir absolument ! (à mon humble avis bien sûr). _________________ Lire, c'est aller à la rencontre d'une chose qui va exister. (I.Calvino) |
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Tchipette Mod.

Age : 46 Inscrit le : 19 Nov 2007 Messages : 1652
 | Sujet: Re: Beaumarchais Mer 18 Juin - 11:11 | |
| | Tu me mets l'eau à la bouche... |
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rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 22889
 | Sujet: Re: Beaumarchais Mer 18 Juin - 11:58 | |
| oui, c'est une pièce un peu à part, je dirais, par sa gaieté, son rythme, son esprit frondeur, mais la voir est beaucoup plus interessant que la lire, et les metteurs en scène ont reussi des prodiges.
je me souviens avoir vu à la téle, malheureusement pas en salle, une mise en scène où le lit de la comtesse tenait une grande place, avec des miroirs, et cela montrait, comme le lit que Figaro veut mettre dans sa chambre dès le début , l'enjeu de l'intrigue et la sensualité dans laquelle baigne dans toute l'intrigue.
J'aime bien aussi la circulation des objets, l'épingle, le ruban etc... je ne m'en lasse pas.
Stendhal fait plusieurs allusions au mariage de figaro dans le rouge |
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rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 22889
 | Sujet: Re: Beaumarchais Mer 18 Juin - 12:01 | |
| A noter actuellement Figaro divorce de Ödön von Horvath jouée à la-Comédie-Française jusqu’au 19 juillet 2008
| Citation: | La pièce débute où prend fin le Figaro de Beaumarchais ou de Mozart, à la veille de la Révolution française, mais dès le second tableau, nous voilà propulsés dans les années 1930, à une époque immédiatement reconnaissable où les idéaux du siècle des Lumières ont tourné comme du mauvais lait.
La révolution qui prend forme à l’ombre de la montée du nazisme annonce des promesses tenues de barbarie. A la fin de la pièce, retour à la veille de la montée en puissance du bonapartisme. |
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