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| | Lou Reed et The Velvet Underground | |
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Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: The Velvet Underground Lun 11 Fév - 17:03 | |
| Je suis retombée sur The Velvet Underground et Lou Reed avec un titre que j'aime beaucoup Pale blue eyes, entendu dans le superbe film A la verticale de l'été.
Ce titre est extrait de l'album The Velvet Underground :
[...] Lou Reed, désormais seul maître à bord, décide de repartir de zéro. Le titre du troisième album (qui sort en mars 1969) est à ce sujet éloquent : The Velvet Underground, tout simplement. Le plus loureedien des albums du Velvet laisse la part belle aux balades folk, très loin (à quelques exceptions près) des excentricités des deux premiers disques. Mais si le premier album est sans doute le plus connu, et qu'on dit souvent que le deuxième a indirectement accouché du punk, il ne faut pas pour autant sous-estimer l'influence de ce troisième opus : on retrouve son héritage chez beaucoup de groupes pop-rock et lo-fi. source wiki |
|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Lun 11 Fév - 17:12 | |
| Pour vous faire écouter cette ballade ... un petit coup de main (Seuguh, je ne peux écouter sur mon pc, donc difficile de choisir une version).
D'autant que j'aimerais écouter la version de R.E.M. ...
Pale Blue Eyes
Sometimes I feel so happy Sometimes I feel so sad Sometimes I feel so happy But mostly you just make me mad Baby you just make me mad
Linger on your pale blue eyes Linger on your pale blue eyes
Thought of you as my mountain top Thought of you as my peak Thought of you as everything I've had but couldn't keep I've had but couldn't keep
Linger on your pale blue eyes Linger on your pale blue eyes
If I could the world as pure and strange as what I see I'd put you in the mirror I put in front of me I put in front of me
Linger on your pale blue eyes Linger on your pale blue eyes
Skip a life completely Stuff it in a cup She said money is like us in time It lies but can't stand up Down for you is up
Linger on your pale blue eyes Linger on your pale blue eyes
It was good what we did yesterday And I do it once again The fact that you are married Only proves you're my best friend But it's truly truly a sin
Linger on your pale blue eyes Linger on your pale blue eyes
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|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4148 Localisation : Moon Palace
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Lun 11 Fév - 17:18 | |
| The Velvet
& Nico
C'est le seul album que j'ai mais qu'est-ce qu'il est bien.  |
|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Ven 21 Mar - 16:55 | |
| Celui que j'écoute depuis quelques temps :
Transformer ~ Lou Reed
1. Vicious 2. Andy'S Chest 3. Perfect Day 4. Hangin' 'Round 5. Walk On The Wild Side 6. Make Up 7. Satellite Of Love 8. Wagon Wheel 9. New York Telephone Conversation 10. I'M So Free 11. Goodnight Ladies 12. Hangin' 'Round 13. Perfect Day
... lorsque l'essentiel Transformer sort fin 1972, le Lou est l'androgyne frère aîné d'un Ziggy Stardust terre-à-terre.
Ce qui tombe plutôt bien, vu que David Bowie coproduit Transformer avec Mick Ronson qui sortira pour l'occasion ses guitares baroques toujours aussi inspirées : du glam new-yorkais, c'est nouveau, ça vient de sortir !
La légende raflera donc le riff de "Vicious", la beauté étoilée de "Satellite Of Love", la grandiloquence de "Perfect Day" et bien sûr la basse féline et le saxophone torride de "Walk On The Wild Side". ... Marc Zisman |
|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Ven 21 Mar - 18:43 | |
| Walk on the Wild Side est une chanson de Lou Reed de son second album solo, sorti en 1972, Transformer, et produit par David Bowie. Bien qu'il parle de sujets sensibles comme la transsexualité et la drogue, il a connu un grand succès radio et est le seul véritable tube de Lou Reed en solo.
Sur le plan musical, on retient notamment de ce titre le saxophone, joué par Ronnie Ross, et le jeu de basse particulier d'Herbie Flowers.
La chanson a été utilisée dans plusieurs films, notamment dans Times Square (1980), Hot Child in the City (1987), Opportunity Knocks! et Las Edades de Lulú (1990), Georgia (film, 1995) (1995), Beautiful Girls (1996), Without Limits (1998), Salton Sea (2002) et Black/White (2005). (Source Wiki)
Walk On The Wild Side écoutez !
Holly came from miami f.l.a. Hitch-hiked her way across the u.s.a.
Plucked her eyebrows on the way Shaved her leg and then he was a she She says, hey babe, take a walk on the wild side Said, hey honey, take a walk on the wild side
Candy came from out on the island In the backroom she was everybodys darling
But she never lost her head Even when she was given head She says, hey babe, take a walk on the wild side Said, hey babe, take a walk on the wild side And the coloured girls go
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
Little joe never once gave it away Everybody had to pay and pay
A hustle here and a hustle there New york city is the place where they said Hey babe, take a walk on the wild side I said hey joe, take a walk on the wild side
Sugar plum fairy came and hit the streets Lookin for soul food and a place to eat
Went to the apollo You should have seen him go go go They said, hey sugar, take a walk on the wild side I said, hey babe, take a walk on the wild side All right, huh
Jackie is just speeding away Thought she was james dean for a day
Then I guess she had to crash Valium would have helped that dash She said, hey babe, take a walk on the wild side I said, hey honey, take a walk on the wild side And the coloured girls say
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo |
|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Sam 22 Mar - 23:15 | |
| Quelle basse, quand même !
Un titre qui vous rentre dans la tête et qui ne s'y échappe pas de si tôt... toute la nuit, jusqu'au petit matin...
Et justement, j'ai croisé furtivement Lou Reed ce matin... Non, non, je ne suis pas à N.Y. mais on a échangé un bref regard sur le Lulu on the Bridge de Paul Auster... D'ailleurs que penser de ce film ? _________________ «Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.» Maître Dôgen - GenjoKoan |
|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Sam 22 Mar - 23:18 | |
| Je ne connais pas le film, j'ai aussi recroisé Lou Reed mais dans quel film  |
|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Dim 23 Mar - 10:49 | |
| Lou Reed a joué dans le(s) précédent(s) film(s) de Paul Auster... Brooklyn Boogie, c'est sûr ! peut-être aussi Smoke ?! _________________ «Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.» Maître Dôgen - GenjoKoan |
|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Dim 23 Mar - 15:32 | |
| En cherchant ... regarde ce que je trouve
Date de sortie : 26 Mars 2008
Berlin Réalisé par Julian Schnabel, avec Lou Reed
Le mythique album de Lou Reed Berlin sorti en 1973, qui racontait l'errance d'un couple de drogués, Caroline et Jim, a toujours été considéré comme son chef d'oeuvre. Berlin, 33 ans plus tard, est joué pour la première fois en concert à Brooklyn par Lou Reed et filmé par Julian Schnabel.
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|  | | Utopie Mod.

Age : 100 Inscrit le : 12 Juin 2006 Messages : 10029
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Dim 23 Mar - 15:49 | |
| Le cd
Berlin
Lou Reed, maître ès décadence explore le caniveau berlinois. Après les trottoirs de New York glorifiés par le Velvet Underground, il recrée un Berlin blême et sordide dans lequel un couple fictif se perd jusqu'à la déchéance. Ce concept album laisse échapper à intervalles réguliers des échos berlinois typiques, ici des bruits de cabaret enfumé, là quelques notes qui semblent s'envoler d'un kiosque à musique.
Mais pour l'essentiel Berlin est un disque de rock sombre et calme joué par un groupe de rêve : les frères Brecker aux cuivres, Jack Bruce à la basse, Steve Winwood à l'orgue, Ansley Dunbar à la batterie et les duettistes métal Hunter et Wagner aux guitares. Lou Reed, qui se cantonne à la guitare acoustique, a envie de finesse et de subtilité après le succès commercial de l'efficace Transformer.
Le producteur Bob Ezrin l'aide à préserver la poésie fragile et vénéneuse de ce projet, envers et contre la maison de disques, effrayée par l'ambiance morbide de certaines chansons. Au final, malgré la censure du label RCA, Berlin est devenu un des plus grands classiques de l'ex-Velvet et le plus émouvant à coup sûr. --Hubert Deshouse
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|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Dim 23 Mar - 19:24 | |
| | Utopie a écrit: | En cherchant ... regarde ce que je trouve
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Visiblement, tu m'as devancé... Malgré ton âge avancé, tu restes bien plus rapide que mes vieux os... J'en avais entendu parler mais je n'avais pas encore eu le temps de faire quelques investigations sur le sujet... _________________ «Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.» Maître Dôgen - GenjoKoan |
|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
| Sujet: Lou Reed et The Velvet Underground Dim 23 Mar - 19:34 | |
| C'est le printemps. Il pleut à averse. Je suis trempé de la tête au pied, mais peu importe. J'ai une petite musique intérieure qui trotte dans ma tête. Je saute de joie dans les flaques d'eau tel un gamin de 3 ans et demi. Je loue le seigneur de la pluie et ses assossiés pour me procurer ces quinze petites minutes de bonheur : Hey Mr Rain du Velvet Underground ! 
Rock, Celte & Lou Reed... On frôle le bonheur et l'extase ! _________________ «Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.» Maître Dôgen - GenjoKoan |
|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Jeu 27 Mar - 10:17 | |
| Marrant, mdr en langage SMS, poilant… Visiblement le journaliste n’apprécie par Berlin, ni même Lou Reed. Des propos durs qui n’engagent certes que lui, mais pour lesquels je ne partage pas entièrement son point de vue. Il est vrai que Lou Reed a eu une carrière atypique, qu’il aurait pu être adulé par toute la planète mais peut-être que cela ne l’intéressait pas non plus. Incontestablement, sa discographie n’est pas égale et ne flirte pas toujours avec les succès populaires et critiques, mais de là à convertir ses vingt-cinq dernières années en un grandiose échec merdique…
Mon passage préféré :
| Citation: | | Lou Reed […] opte systématiquement pour les mauvais choix. C’est même à croire qu’il le fait exprès, une façon pour lui de s’adonner à son jeu préféré : faire chier le monde. […] Après lui, il n’y a que Dylan pour trouver facétieux de saloper délibérément le travail, rouler ses chefs-d'œuvre dans un lac de pisse […] |
Dur, dur le métier de critique, je vous laisse juger…
«Berlin» : mûr, voire un peu gâteux Concert. Le disque emblématique de Lou Reed se fait torpiller trente-cinq ans plus tard dans ce show filmé. Libération : mercredi 26 mars 2008
Lou Reed est ce génie pur qui a signé entre 1965 et 1978 quelques-uns des albums les plus malsains qui soient, les plus prenants aussi. Mais Lou Reed est également ce type qui, depuis minimum vingt-cinq ans (mettons à part la belle parenthèse Songs for Drella avec John Cale), opte systématiquement pour les mauvais choix. C’est même à croire qu’il le fait exprès, une façon pour lui de s’adonner à son jeu préféré : faire chier le monde. Un jeu auquel il est de loin le plus fort. Après lui, il n’y a que Dylan pour trouver facétieux de saloper délibérément le travail, rouler ses chefs-d'œuvre dans un lac de pisse : celui du ratage scénique volontaire.
Lou Reed est un pervers polymorphe, qui a fini par confondre la méchanceté (son idéal) avec l’ennui (sa triste réalité). Lou Reed n’avait jamais joué Berlin sur une scène avant la mini-tournée commencée, en décembre 2006, par cinq représentations au St Ann’s Warehouse de Brooklyn. Cinq soirs captés «pour l’éternité» par Julian Schnabel, son vieux copain new-yorkais, qui en assura aussi les décors et la mise en scène, confiant à sa fille Lola le soin de réaliser un film de dix-huit minutes inspiré de ce disque de 1973, aujourd’hui classique absolu, autrefois suicide commercial. Avec, dans le rôle de Caroline, la junky prostituée mauvaise mère, figure récurrente du disque, Emmanuelle Seigner. Pourquoi pas ?
D’ailleurs les choses s’annoncent bien, Lou Reed a enfin revendu son horrible guitare à manche coupé qu’il nous infligea pendant vingt ans et a aussi renoncé au manteau trois quarts cuir. Bon, il a trouvé judicieux de mettre un tee-shirt couleur rouille d’une laideur outrageante. Passe encore. Mais s’accompagner d’une bande de requins de studios, qui, dès les premières mesures, très orientées gospel, donnent dans le contentement d’être, là, pitié !
Il faut voir Tony «Thunder» Smith à la batterie frappant le tom avec une autosatisfaction gênante, donnant à tout bout de champ dans le clin d’œil complice à un Steve Hunter improvisé chef d’orchestre. Hey les mecs, vous a-t-on dit que vous êtes là pour jouer le disque le plus TRISTE du monde, un océan de désespoir ? Les bribes que l’on entraperçoit, sous un voile opalescent, des scènes jouées par la Seigner n’ont qu’un défaut majeur : ressembler à une série mode dans le New York branché d’aujourd’hui.
Ce disque européen, malade, cette collection de croûtes cicatrisant entre chaque sillon du 30 centimètres est devenu un show américain. C’est Taratata recommencé, on attend Nagui. C’est Antony, le soprano transgenre, qui viendra à sa place, grâce à cette voix, la seule offrant l’émotion et surtout la dignité qui manque à tout ça. Lou, en bonne vieille guenon acariâtre, esquisse un demi-sourire. Lou, tu es trop bon ! Peut-être qu’au fond de lui sait-il qu’à force de jouer au con, il vient juste de se faire chourer la vedette.
PHILIPPE AZOURY
Peu importe, moi ça me donne envie de réécouter Berlin ! et je ne vais pas m’en priver  _________________ «Se connaître soi-même, c'est s'oublier. S'oublier soi-même, c'est s'ouvrir à toutes choses.» Maître Dôgen - GenjoKoan |
|  | | rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 21829
| Sujet: Re: Lou Reed et The Velvet Underground Jeu 27 Mar - 14:30 | |
| Rue 89 est bien moins sévère que libé
| Citation: | Habillement monté, ce projet s’emploie à montrer le geste artistique, s’attarde par des plans resserrés sur les mains des musiciens dans l’acte de création. Bien qu’un chef d’orchestre coordonne la section cuivre et le Brooklyn Youth Chorus, le vrai patron sur scène reste Lou Reed. Il dirige toute sa petite troupe au doigt et à l’œil, signifie d’un mouvement de main l’accélération du tempo, l’allongement d’un chorus. Les échanges avec son guitariste sont nombreux et le plaisir qu’ils prennent ensemble est communicatif.
"Berlin" est interprété à l’identique; on y retrouve le glam, la voix rauque oscillant sans cesse à la frontière du chanté et du parlé, et les riffs blues rock explosifs.
Une belle expérience pour (re)découvrir cet album longtemps banni des platines. Un enchantement qui aurait pu peut-être bénéficier de sous-titres pour mieux pénétrer dans cet univers des plus sombres. |
Mouton, t'es en plein dans l'actualité et je trouve intéressante cette façon tonique et engagée de parler de la zique à partir du film. |
|  | | Le mouton sauvage Mod.

Inscrit le : 04 Déc 2007 Messages : 537 Localisation : Au Sud de la Frontière, à l’Ouest du Soleil
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