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Stefan Zweig [Autriche]

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rotko
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Inscrit le : 26 Déc 2005
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MessageSujet: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 23 Mar - 12:39

Stefan Zweig : vingt quatre heures dans la vie d’une femme, (Stock)

« un bel enfant joueur »

Les hasards d’une rencontre mettent en relation un jeune homme porté sur le paradoxe et une femme d’âge mûr d‘apparence très raisonnable. Curieusement ces deux êtres se retrouvent du même avis dans une conversation animée. La vieille femme raconte alors à son jeune auditeur un épisode inattendu de sa vie bien rangée.

Elle a rencontré jadis « un bel enfant joueur » (p 105).
En fait, un flambeur de casino, et elle le remet dans le droit chemin. Voyez comme il a changé ! Wink

« 
Citation:
Il ramassa et porta avec précaution dans l’herbe verte, pour qu’il ne fût pas écrasé par la voiture, un petit crapaud qui, attiré par la pluie de la veille, se traînait péniblement sur le chemin
».

Émotion, humour, belle histoire édifiante ! lol!
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rotko
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Inscrit le : 26 Déc 2005
Messages : 22203

MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Jeu 23 Mar - 12:45

Voici quelques épisodes de la frenesie du jeu, traduite par les mains du flambeur.

l'attente
Citation:
Une main droite et une main gauche étaient accrochées l’une à l’autre, comme des animaux en train de se mordre, et se serraient et s’opposaient farouchement, d’une manière si âpre et si convulsive que les articulations de phalanges craquaient avec le bruit sec d’une noix que l’on casse.[…]


la mise
Citation:
Aussitôt comme sur un signal, l’agitation s’empara de la main gauche qui était restée inerte; elle se souleva, glissa, rampa même, pour ainsi dire, vers la main fraternelle toute tremblante, que son geste de lancement semblait avoir fatiguée, et toutes deux étaient maintenant frémissantes l’une à côté de l’autre ; toutes deux, pareilles à des dents qui, dans le frisson de la fièvre, claquent légèrement l’une contre l’autre, tapaient sur la table avec leurs articulations, sans faire de bruit [...]


le résultat ?
Citation:
Les deux mains contractées firent un mouvement particulièrement effrayant ; elles bondirent en quelque sorte pour saisir quelque chose qui n’existait plus, et elles s’abattirent ensuite comme agonisantes, sur la table, obéissant uniquement, dans leur inertie, à la loi de la pesanteur. Mais ensuite elles reprirent soudainement vie encore une fois ; elles coururent fiévreusement […]
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rotko
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Inscrit le : 26 Déc 2005
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 26 Mar - 21:01

Stefan Zweig, le joueur d'échecs, Stock

Qui est le joueur d'échecs ? Celui qui, après une incroyable - et irrésistible ?, ascension, est devenu champion du monde d'échecs ?
Ce rustre arrogant et brutal qui défie sur l'échiquier les passagers du paquebot ? ou plutôt cet aristocrate pâle et cultivé qui intervient dans la partie engagée pour sauver les joueurs du désastre ? On connaitra son histoire, puis on le verra seul affronter le champion.

Ce court récit est posthume, paru un an après le suicide de Stefan Zweig en février 1942.
Le joueur cultivé, brillant mais vulnérable, mal préparé, représente pour une part l'intellectuel face à la barbarie triomphante.

Perspicace, il prévoit les difficultés à venir, mais est-il en mesure de s'y opposer ? On ressent une angoisse devant cette partie mortelle où le barbare fait des attaques ad hominem, tandis que l'autre essaie, à ses risques et périls, de s'opposer à une effrayante machine de guerre. Assistera-t-on à la défaîte de l'intelligence ?

Ce livre est un cri de désespoir, personnel et collectif, devant le nazisme triomphant, cri aisément transposable à tous les totalitarismes.

Un site www.stefanzweig.org/
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rotko
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Inscrit le : 26 Déc 2005
Messages : 22203

MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 4 Avr - 12:13

C'est le moment de dire bonjour à Roudita ! Wink

Stefan Zweig, Les prodiges de la vie, in L'amour d'Erika Wald, recueil de nouvelles. Belfond

L'Annonce faite à Esther.

A Venise, un jeune dévergondé reçoit, d'entre les bras d'une "professionnelle du péché", une invitation à rentrer chez lui.... et dans le droit chemin. Devenu riche commerçant à Anvers, il recrute un peintre pour complèter le dyptique pour l'autel qu'il consacre à la Madone. Le peintre trouve un excellent modèle avec une jeune Juive rescapée d'un pogrom.

Le récit raconte à la fois la création d'un tableau et l'initiation d'une jeune fille qui, de sauvageonne, devient une adolescente découvrant le désir et les sentiments affectueux. Mais l'époque est troublée - c'est le 16é siècle, et aux processions catholiques succèdent bientôt les émeutes protestantes iconoclastes.

Cette nouvelle est pleine de vie, reflétant bien le contexte historique et pictural. On peut y voir les prodiges de la vie et les signes de Dieu.

Le grand Freud trouverait - faisons-lui confiance, dans des images et des thèmes récurrents, de délicieuses ambiguïtés. Wink
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roudita
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Inscrit le : 05 Jan 2006
Messages : 366
Localisation : Bruxelles

MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 4 Avr - 14:43

rotko a écrit:
C'est le moment de dire bonjour à Roudita ! Wink

Stefan Zweig, Les prodiges de la vie, in L'amour d'Erika Wald, recueil de nouvelles. Belfond

L'Annonce faite à Esther.

Le récit raconte à la fois la création d'un tableau et l'initiation d'une jeune fille qui, de sauvageonne, devient une adolescente découvrant le désir et les sentiments affectueux. Mais l'époque est troublée - c'est le 16é siècle, et aux processions catholiques succèdent bientôt les émeutes protestantes iconoclastes.



Bonjour Rotko ! tongue

Bon, ce résumé me fait penser au(x) film(s) My Fair Lady.
Ceci dit, ca n'est pas du tout l'histoire d'Esther telle que racontée à Pourim. Juste une coïncidence de prénom Smile

Pour Pourim, voir dans l'autre fil hein, j'y vais de ce pas y poster ma réponse...
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coline
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Inscrit le : 04 Jan 2006
Messages : 4106

MessageSujet: Stefan Zweig   Lun 31 Juil - 19:10

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

En 1904, une petite pension calme de la Riviera connaît l'effervescence car l’une des clientes, Madame Henriette, vient d’abandonner mari et enfants pour suivre un jeune homme presque inconnu.
Le mari est en pleurs et les pensionnaires discourent sur l’événement, tenant des propos acerbes à l’encontre de Madame Henriette.

Seul le narrateur du livre, prend sa défense. Ce qui retient l’attention d’une vieille dame anglaise, Mrs C. Cette dernière tente de le pousser dans ses derniers retranchements :
"Vous ne pouvez pas défendre une femme qui laisse tomber tous les siens. Si vous la rencontriez dans la rue, est-ce que vous lui diriez bonjour, lui présenteriez votre femme, ..."
Ce à quoi le narrateur répond :
« Une femme, sans l'avoir voulu, peut être précipitée dans une aventure soudaine, et dont elle ne saurait être tenue pour responsable."

Alors, vingt ans après que cela ait eu lieu, Mrs C. se décide alors à confier au narrateur une passion foudroyante qu’elle a vécu à 42 ans dans l'atmosphère des salles de jeux de Monte-Carlo :une folle et furtive liaison avec un jeune joueur invétéré du Casino . Vingt- quatre heures d'une folie qui lui a toujours fait honte, vingt-quatre heures dont elle veut s'absoudre en les racontant.
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maïa
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Ven 23 Fév - 23:22

Lettre d'une inconnue

Une nouvelle bouleversante, ma préférée, je crois, de Zweig.
Juste avant de mourir, une femme écrit à l'homme qu'elle a touours aimé, depuis l'adolescence. Le seul homme qu'elle ait jamais aimé. Il est écrivain, célèbre. Ils ont vécu dans le même immeuble, quand elle était toute jeune, et puis elle a dû quitter la ville, mais ne l'a jamais oublié, l'a toujours cherché. Et leurs vies, par trois fois, se sont croisées. Simplement, d'une fois à l'autre, lui ne l'a pas reconnue...
Et maintenant, il lit cette lettre, il cherche...
Trop tard...

Un grain Smile
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Cattleya
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 25 Fév - 16:55

J'ai beaucoup aimé La confusion des sentiments, de Sweig. Un roman plutôt court qui revient sur quelques uns de ses souvenirs de jeunesse, dont l'attachement passionné qu'il a éprouvé envers un professeur, homme d'age mur.

Admiration, fascination, idolâtrie, alternent avec colère, impuissance, injustice, désespoir. En état de détresse et d'extrême confusion, l'étudiant ne sait plus vivre cette relation qui le comble et le dévore. Il est confus car emmêlé dans son désir de reconnaissance et son purgatoire qu'il déteste mais qu'il entretient. Un sentiment ambivalent fait d'amour et de haine, de passion et de savoir, de fusion complexe.

Stefan Zweig excelle à décrire la force destructrice de la passion en butte aux contraintes de la morale. Avec la finesse de style qui le caractérise, il dit l'ambiguïté du désir et de l'amitié, la confusion des pulsions et des êtres, la complexité de la nature humaine et sa capacité à révéler la réalité du tabou de l'homosexualité.
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Moon
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 25 Fév - 17:27

La Pitié dangereuse

C'est le seul livre de Zweig que j'ai lu, mais je me souviens avoir beaucoup aimé. Ce fil me donne bien envie de me pencher davantage sur cet auteur. Peut-être en commencant par lire Les prodiges de la vie...

Quatrième de couverture :

A la veille de la première Guerre mondiale, un jeune officier pauvre, en garnison dans une petite ville autrichienne, est pris de pitié pour une jeune infirme riche. De cette pitié dangereuse découlera l'amour fou que porte Edith de Kekesfalva au lieutenant Anton Hofmiller.
Cet amour impossible finira tragiquement, dans l'évocation nostalgique d'un société bientôt condamnée par l'histoire.
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aelita
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Sam 29 Sep - 16:18



Titre : La pitié dangereuse
Auteur : Stefan Zweig
Date de publication : 1939

« Il y a deux sortes de pitié. L’une molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser le plus vite possible de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer jusqu’à l’extrême limite des forces humaines.» (Prologue, La pitié dangereuse).

Je partage ton avis , Moon, je n’oublierai jamais le seul roman qu’a écrit Stefan Zweig : La pitié dangereuse.

Le thème en est bouleversant. L’auteur s’attache à décrire une forme de pitié qui devient dangereuse voire même fatale pour la personne qui la subit. Alors que dans la vie courante actuelle, la pitié est le plus souvent décrite comme un sentiment noble.

Son héros principal, Anton Hofmiller, jeune officier vivant pauvrement dans une caserne est invité à une soirée par le propriétaire richissime du château dans lequel aura lieu cette fête. La fille de cet homme, Edith, est une adolescente d’une très grande sensibilité qui vit recluse dans ce lieu, entourée de sa sœur et de son père, ainsi que des domestiques.

Au cours de cette soirée, Anton commettra l’impair d’inviter Edith à danser. A cette offre, l’adolescente éclate en sanglots, elle est privée de l’usage de ses jambes, étant paraplégique.

Le roman se poursuit en un véritable mélodrame.

Le jeune homme rendra sa première visite particulière à Edith, se faisant précéder d’un majestueux bouquet de fleurs, dans le but d’effacer le chagrin qu’il a provoqué malgré lui en l’invitant à danser.

Edith s’en trouvera très touchée et attendra avec impatience de revoir le jeune officier.

Délaissant ses camarades de garnison, Anton retournera à plusieurs reprises au château. Il se lie d’amitié avec Edith pour ensuite ne ressentir que de la pitié à son égard.

Cette pitié-là est dangereuse.

L’adolescente s’éprend du jeune officier, de plus en plus follement à chacune de leur rencontre.

Stefan Zweig a situé l’action de son roman dans la période précédant la Seconde Guerre mondiale, en 1913, en Autriche.

Chacun des personnages a un destin tragique.

Le médecin qui tente, sans aucun succès de faire marcher Edith, la maintient dans un état d’illusion, sachant parfaitement qu’elle ne fera jamais aucun progrès. Ce médecin éprouve une autre forme de pitié envers elle que celle manifestée par le jeune officier. Il a ressenti ce genre de sentiment pour une autre des ses patientes, une femme aveugle. Il l’a épousée afin de la protéger de tous les risques qu’elle pourrait rencontrer.

Le père de la jeune fille est un juif très pauvre qui a réussi à devenir un Hongrois riche et de haute noblesse. Il n’a d’amour que pour sa fille Edith.

En conclusion, Stefan Zweig fera dire à son héros, Anton Hofmiller, : « … depuis ce moment je sais qu’aucune faute n’est oubliée tant que la conscience s’en souvient. »
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maïa
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Inscrit le : 05 Jan 2006
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Sam 29 Sep - 16:24

La Confusion des sentiments, c'est un autre roman, non ?

Je l'aime beaucoup aussi... cette ambiguité des rapports humains tellement propre à Zweig...
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aelita
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Inscrit le : 12 Jan 2006
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Sam 29 Sep - 16:34

Maïa, je crois que La confusion des sentiments est une nouvelle, (je ne l'ai pas encore lue).

La pitié dangereuse est un roman, le seul écrit par Stefan Zweig.
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maïa
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Inscrit le : 05 Jan 2006
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 30 Sep - 22:28

186 pages dans l'édition que je possède, et n'appartient pas à un recueil...

Ne nous disputons pas... C'est une très longue nouvelle ou un court roman ?

lol
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Utopie
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Inscrit le : 12 Juin 2006
Messages : 10100

MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Dim 30 Sep - 22:46

aelita a écrit:

« Il y a deux sortes de pitié. L’une molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser le plus vite possible de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer jusqu’à l’extrême limite des forces humaines.»


Il faudrait que j'y réfléchisse plus, mais ça me touche beaucoup ces mots.
J'ai parfois du mal à comprendre la souffrance d'une personne due à la souffrance d'une autre alors qu'il me semble que bouger ou partir sont les deux possibilités.

C'est horrible de supporter sa souffrance plus celle que l'on voit apparaître chez les autres à cause de cette même souffrance !
Peut-être pour cela quand je souffre, je me tais, la mienne me suffit amplement.

scratch
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Tchipette
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MessageSujet: Re: Stefan Zweig [Autriche]   Mar 15 Jan - 14:33

J'ai beaucoup aimé Les prodiges de la vie, l'idée de cette recherche absolue du vieux maître, humble peintre, qui met dans ce tableau, sa vie et son âme.
Spoiler:
 


De Zweig, je n'avais lu que Le monde d'hier, admirable livre de souvenirs et bouleversant témoignage de cet homme si intègre.

Cela me donne envie de continuer dans son oeuvre...

PS : merci Rotko merci
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Stefan Zweig [Autriche]

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