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| | | | Auteur | Message |
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rotko pilier

Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 22053
| Sujet: Hugo Jeu 10 Aoû - 7:03 | |
| Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamande
J'aime le carillon dans tes cités antiques, Ô vieux pays gardien de tes moeurs domestiques, Noble Flandre, où le Nord se réchauffe engourdi Au soleil de Castille et s'accouple au Midi ! Le carillon, c'est l'heure inattendue et folle, Que l'oeil croit voir, vêtue en danseuse espagnole, Apparaître soudain par le trou vif et clair Que ferait en s'ouvrant une porte de l'air. Elle vient, secouant sur les toits léthargiques Son tablier d'argent plein de notes magiques, Réveillant sans pitié les dormeurs ennuyeux, Sautant à petits pas comme un oiseau joyeux, Vibrant, ainsi qu'un dard qui tremble dans la cible ; Par un frêle escalier de cristal invisible, Effarée et dansante, elle descend des cieux ; Et l'esprit, ce veilleur fait d'oreilles et d'yeux, Tandis qu'elle va, vient, monte et descend encore, Entend de marche en marche errer son pied sonore ! |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4154 Localisation : Moon Palace
| Sujet: Re: Hugo Dim 15 Juil - 16:32 | |
| Pure innocence ...
Pure Innocence ! Vertu sainte ! O les deux sommets d'ici-bas ! Où croissent, sans ombre et sans crainte, Les deux palmes des deux combats !
Palme du combat Ignorance ! Palme du combat Vérité ! L'âme, à travers sa transparence, Voit trembler leur double clarté.
Innocence ! Vertu ! sublimes Même pour l'oeil mort du méchant ! On voit dans l'azur ces deux cimes, L'une au levant, l'autre au couchant.
Elles guident la nef qui sombre ; L'une est phare, et l'autre est flambeau ; L'une a le berceau dans son ombre, L'autre en son ombre a le tombeau.
C'est sous la terre infortunée Que commence, obscure à nos yeux, La ligne de la destinée ; Elles l'achèvent dans les cieux.
Elle montrent, malgré les voiles Et l'ombre du fatal milieu, Nos âmes touchant les étoiles Et la candeur mêlée au bleu.
Elles éclairent les problèmes ; Elles disent le lendemain ; Elles sont les blancheurs suprêmes De tout le sombre gouffre humain.
L'archange effleure de son aile Ce faîte où Jéhovah s'assied ; Et sur cette neige éternelle On voit l'empreinte d'un seul pied.
Cette trace qui nous enseigne, Ce pied blanc, ce pied fait de jour, Ce pied rose, hélas ! car il saigne, Ce pied nu, c'est le tien, amour ! |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4154 Localisation : Moon Palace
| Sujet: Re: Hugo Lun 16 Juil - 12:26 | |
| N'envions rien
O femme, pensée aimante Et coeur souffrant, Vous trouvez la fleur charmante Et l'oiseau grand ;
Vous enviez la pelouse Aux fleurs de miel ; Vous voulez que je jalouse L'oiseau du ciel.
Vous dites, beauté superbe Au front terni, Regardant tour à tour l'herbe Et l'infini :
"Leur existence est la bonne ; "Là, tout est beau ; "Là, sur la fleur qui rayonne, "Plane l'oiseau !
"Près de vous, aile bénie, "Lis enchanté, "Qu'est-ce, hélas ! que le génie "Et la beauté ?
"Fleur pure, alouette agile, "A vous le prix ! "Toi, tu dépasse Virgile ; "Toi, Lycoris !
"Quel vol profond dans l'air sombre ! "Quels doux parfums ! -" Et des pleurs brillent sous l'ombre De vos cils bruns.
Oui, contemplez l'hirondelle, Les liserons ; Mais ne vous plaignez pas, belle, Car nous mourrons !
Car nous irons dans la sphère De l'éther pur ; La femme y sera lumière Et l'homme azur ;
Et les roses sont moins belles Que les houris ; Et les oiseaux ont moins d'ailes Que les esprits ! |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4154 Localisation : Moon Palace
| Sujet: Re: Hugo Ven 20 Juil - 13:56 | |
| Les paysans au bord de la mer
I
Les pauvres gens de la côte, L'hiver, quand la mer est haute Et qu'il fait nuit, Viennent où finit la terre Voir les flots pleins de mystère Et pleins de bruit.
Ils sondent la mer sans bornes ; Ils pensent aux écueils mornes Et triomphants ; L'orpheline pâle et seule Crie : ô mon père ! et l'aïeule Dit -. mes enfants !
La mère écoute et se penche ; La veuve à la coiffe blanche Pleure et s'en va. Ces coeurs qu'épouvante l'onde Tremblent dans ta main profonde, Ô Jéhovah.
Où sont-ils tous ceux qu'on aime ? Elles ont peur. La nuit blême Cache Vénus ; L'océan jette sa brume Dans leur âme et son écume Sur leurs pieds nus.
On guette, on doute, on ignore Ce que l'ombre et l'eau sonore Aux durs combats Et les rocs aux trous d'éponges, Pareils aux formes des songes, Disent tout bas.
L'une frémit, l'autre espère. Le vent semble une vipère. On pense à Dieu Par qui l'esquif vogue ou sombre Et qui change en gouffre d'ombre Le gouffre bleu !
II
La pluie inonde leurs tresses. Elles mêlent leurs détresses Et leurs espoirs. Toutes ces tremblantes femmes, Hélas ! font voler leurs âmes Sur les flots noirs.
Et, selon ses espérances, Chacun voit des apparences A l'horizon. Le troupeau des vagues saute Et blanchit toute la côte De sa toison.
Et le groupe inquiet pleure. Cet abîme obscur qu'effleure Le goëland Est comme une ombre vivante Où la brebis Epouvante Passe en bêlant.
Ah ! cette mer est méchante, Et l'affreux vent d'ouest qui chante En troublant l'eau, Tout en sonnant sa fanfare, Souffle souvent sur le phare De Saint-Malo.
III
Dans les mers il n'est pas rare Que la foudre au lieu de phare Brille dans l'air, Et que sur l'eau qui se dresse Le sloop-fantôme apparaisse Dans un éclair.
Alors tremblez. Car l'eau jappe Quand le vaisseau mort la frappe De l'aviron, Car le bois devient farouche Quand le chasseur spectre embouche Son noir clairon.
Malheur au chasse-marée Qui voit la nef abhorrée ! Ô nuit ! terreur ! Tout le navire frissonne, Et la cloche, à l'avant, sonne Avec horreur.
C'est le hollandais ! la barque Que le doigt flamboyant marque ! L'esquif puni ! C'est la voile scélérate ! C'est le sinistre pirate De l'infini !
Il était hier au pôle Et le voici ! Tombe et geôle, Il court sans fin. Judas songe, sans prière, Sur l'avant, et sur l'arrière Rêve Caïn.
Il suffirait, pour qu'une île Croulât dans l'onde infertile, Qu'il y passât, Il fuit dans la nuit damnée, La tempête est enchaînée A ce forçat.
Il change l'onde en hyène Et que veut-on que devienne Le matelot, Quand, brisant la lame en poudre, L'enfer vomit dans la foudre Ce noir brûlot ?
La lugubre goélette Jette à travers son squelette Un blanc rayon ; La lame devient hagarde, L'abîme effaré regarde La vision.
Les rocs qui gardent la terre Disent : Va-t'en, solitaire, Démon ! va-t'en ! L'homme entend de sa chaumière Aboyer les chiens de pierre Après Satan.
Et les femmes sur la grève Se parlent du vaisseau rêve En frémissant ; Il est plein de clameurs vagues ; Il traîne avec lui des vagues Pleines de sang.
IV
Et l'on se conte à voix basse Que le noir vaisseau qui passe Est en granit, Et qu'à son bord rien ne bouge ; Les agrès sont en fer rouge, Le mât hennit.
Et l'on se met en prières, pendant que joncs et bruyères Et bois touffus, Vents sans borne et flots sans nombre, Jettent dans toute cette ombre Des cris confus.
V
Et les écueils centenaires Rendent des bruits de tonnerres Dans l'ouragan ; Il semble en ces nuits d'automne Qu'un canon monstrueux tonne Sur l'océan.
L'ombre est pleine de furie. Ô chaos ! onde ahurie, Caps ruisselants, Vent que les mères implorent, Noir gouffre où s'entre-dévorent Les flots hurlants !
Comme un fou tirant sa chaîne, L'eau jette des cris de haine Aux durs récifs : Les rocs, sourds à ses huées, Mêlent aux blêmes nuées Leurs fronts pensifs.
La mer traîne en sa caverne L'esquif que le flot gouverne, Le mât détruit, Et la barre, et la voilure Que noue à sa chevelure L'horrible nuit.
Et sur les sombres falaises Les pêcheuses granvillaises Tremblent au vent, Pendant que tu ris sur l'onde, De l'autre côté du monde, Soleil levant ! |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4154 Localisation : Moon Palace
| Sujet: Re: Hugo Ven 20 Juil - 13:57 | |
| La Plume de Satan
La plume, seul débris qui restât des deux ailes De l'archange englouti dans les nuits éternelles, Était toujours au bord du gouffre ténébreux. Les morts laissent,ainsi quelquefois derrière eux Quelque chose d'eux-même au seuil de la nuit triste, Sorte de lueur vague et sombre, qui persiste.
Cette plume avait-elle une âme ? qui le sait ? Elle avait un aspect étrange ; elle gisait Et rayonnait ; c'était de la clarté tombée.
Les anges la venaient voir à la dérobée. Elle leur rappelait le grand Porte-Flambeau ; Ils l'admiraient, pensant à cet être si beau Plus hideux maintenant que l'hydre et le crotale ; Ils songeaient à Satan dont la blancheur fatale, D'abord ravissement, puis terreur du ciel bleu, Fut monstrueuse au point de s'égaler à Dieu. Cette plume faisait revivre l'envergure De l'Ange, colossale et hautaine figure ; Elle couvrait d'éclairs splendides le rocher ; Parfois les séraphins, effarés d'approcher De ces bas-fonds où l'âme en dragon se transforme, Reculaient, aveuglés par sa lumière énorme ; Une flamme semblait flotter dans son duvet ; On sentait, à la voir frissonner, qu'elle avait Fait partie autrefois d'une aile révoltée ; Le jour, la nuit, la foi tendre, l'audace athée, La curiosité des gouffres, les essors Démesurés, bravant les hasards et les sorts, L'onde et l'air, la sagesse auguste, la démence, Palpitaient vaguement dans cette plume immense ; Mais dans son ineffable et sourd frémissement, Au souffle de l'abîme, au vent du firmament, On sentait plus d'amour encor que de tempête.
Et sans cesse, tandis que sur l'éternel faîte Celui qui songe à tous pensait dans sa bonté, La plume du plus grand des anges, rejeté Hors de la conscience et hors de l'harmonie, Frissonnait, près du puits de la chute infinie, Entre l'abîme plein de noirceur et les cieux.
Tout à coup un rayon de l'oeil prodigieux Qui fit le monde avec du jour, tomba sur elle. Sous ce rayon, lueur douce et surnaturelle, La plume tressaillit, brilla, vibra, grandit, Prit une forme et fut vivante, et l'on eût dit Un éblouissement qui devient une femme. Avec le glissement mystérieux d'une âme, Elle se souleva debout, et, se dressant, Éclaira l'infini d'un sourire innocent. Et les anges tremblants d'amour la regardèrent. Les chérubins jumeaux qui l'un à l'autre adhèrent, Les groupes constellés du matin et du soir, Les Vertus, les Esprits, se penchèrent pour voir Cette soeur de l'enfer et du paradis naître. Jamais le ciel sacré n'avait contemplé d'être Plus sublime au milieu des souffles et des voix. En la voyant si fière et si pure à la fois, La pensée hésitait entre l'aigle et la vierge; Sa face, défiant le gouffre qui submerge, Mêlant l'embrasement et le rayonnement, Flamboyait, et c'était, sous, un sourcil charmant, Le regard de la foudre avec l'oeil de l'aurore. L'archange du soleil, qu'un feu céleste dore, Dit : - De quel nom faut-il nommer cet ange, ô Dieu ?
Alors, dans l'absolu que l'Être a pour milieu, On entendit sortir des profondeurs du Verbe Ce mot qui, sur le front du jeune ange superbe Encor vague et flottant dans la vaste clarté, Fit tout à coup éclore un astre : - Liberté ! |
|  | | clmemont pilier

Inscrit le : 20 Juin 2006 Messages : 924
| Sujet: Re: Hugo Lun 27 Aoû - 22:54 | |
| Courtisans ! attablés dans la splendide orgie, La bouche par le rire et la soif élargie, Vous célébrez César très-bon, très-grand, très-pur ; Vous buvez, apostats à tout ce qu'on révère, Le chypre à pleine coupe et la honte à plein verre... Mangez, moi je préfère, Vérité, ton pain dur.
Boursier qui tonds le peuple, usurier qui le triches, Gais soupeurs de Chevet, ventrus, coquins et riches, Amis de Fould le juif et de Maupas le Grec, Laissez le pauvre en pleurs sous la porte cochère ; Engraissez-vous, vivez, et faites bonne chère... Mangez, moi je préfère, Probité, ton pain sec.
L'opprobre est une lèpre et le crime une dartre. Soldats qui revenez du boulevard Montmartre, Le vin, au sang mêlé, jaillit sur vos habits ; Chantez ! la table emplit l'école militaire, Le festin fume, on trinque, on boit, on roule à terre... Mangez, moi je préfère, Ô gloire, ton pain bis.
Ô peuple des faubourgs, je vous ai vu sublime, Aujourd'hui vous avez, serf grisé par le crime, Plus d'argent dans la poche, au cœur moins de fierté. On va, chaîne au cou, rire et boire à la barrière, Et vive l'empereur ! et vive le salaire ! ... Mangez, moi je préfère, Ton pain noir, liberté ! |
|  | | marie chevalier pilier

Age : 66 Inscrit le : 11 Jan 2006 Messages : 5080 Localisation : picardie
| Sujet: Re: Hugo Mar 28 Aoû - 13:20 | |
| et bien sûr l'incontournable:
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. _________________ que sera demain? http://pagesperso-orange.fr/Marie-Chevalier/ |
|  | | plume pilier

Age : 27 Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 93 Localisation : nord
| Sujet: Victor Hugo Ven 19 Oct - 8:14 | |
| Victor HUGO, Les Feuilles d'automne, 28 mai 1830
Où est donc le bonheur ?
"Où donc est le bonheur ?", disais-je. - Infortuné ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère, Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère, Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !
Plus tard, aimer, garder dans son coeur de jeune homme Un nom mystérieux que jamais on ne nomme, Glisser un mot furtif dans une tendre main, Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen, Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole, Sentir son coeur se fondre au son d'une parole, Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit, Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit, Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes, Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes, Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil, Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !
Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ; Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé ! Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ; Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse, Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse, Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir ; Effacer de son front des taches et des rides ; S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides, De cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ; Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ; Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste, Bien fou, que maintenant on respire, on existe, Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !
Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années, Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris, Boire le reste amer de ces parfums aigris, Être sage, et railler l'amant et le poète, Et, lorsque nous touchons à la tombe muette, Suivre en les rappelant d'un oeil mouillé de pleurs Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !
Ainsi l'homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été ! Dans la joie et l'amour et la félicité C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie. Voilà de quel nectar la coupe était remplie !
Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort ! Grandir en regrettant l'enfance où le coeur dort, Vieillir en regrettant la jeunesse ravie, Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !
"Où donc est le bonheur ?", disais-je. - Infortuné ! Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné ! _________________ Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. (Charles Baudelaire) |
|  | | Moon Mod.

Age : 18 Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 4154 Localisation : Moon Palace
| |  | | plume pilier

Age : 27 Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 93 Localisation : nord
| Sujet: Re: Hugo Sam 20 Oct - 7:00 | |
| Merci de m'avertir MOON... j'avais pas vu  Et merci à ? d'avoir déplacé mon post  _________________ Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. (Charles Baudelaire) |
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