rabiblio pilier

Age : 28 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 173 Localisation : Suisse
 | Sujet: James Patterson Sam 3 Mai - 13:59 | |
| Mon premier livre de cet auteur qui parait-il est un des plus lus dans son genre aux USA.

Quatrième de couverture:
San Francisco. Un redoutable psychopathe s’amuse à massacrer des couples de jeunes mariés alors qu’ils savourent les premières heures de leur lune de miel. Comble de la perversité, le meurtrier semble prendre un malin plaisir à disposer les cadavres dans des postures sexuellement explicites…
Inspectrice en chef de la brigade criminelle, Lindsay Boxer est immédiatement en charge d’une enquête qui ne tarde pas à dévoiler ses limites. Désireuse de démasquer rapidement un assassin de plus en plus insaisissable, la jeune femme s’octroie les services d’une journaliste opiniâtre, d’une influente adjointe du procureur et de sa meilleure amie Claire, médecin légiste de son état.
Cette association a un nom : le « Women Murder Club »…
Mon impression:
Lecture évidemment très simple.Je me suis tellement ennuyée pendant la lecture des premières pages que j'ai failli arrêter. J'ai trouvé les passages se rapportant à la vie de l'inspectrice assez "naifs", jouant trop sur la sensibilité du lecteur et visant surtout, à mon sens , un public féminin. Ceci dit , il y a beaucoup de revirements et tout au long du roman on croit enfin connaître l'identité du tueur mais quelques pages plus loin, il s'avère que ce n'est pas celui qu'on croyait. Le suspense est maintenu jusqu'à la fin. |
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Arc pilier

Inscrit le : 20 Juil 2008 Messages : 403 Localisation : Anywhere out of the world
 | Sujet: Re: James Patterson Lun 8 Sep - 12:59 | |
| Moi aussi, je l’ai « lu » (« parcouru » serait le terme juste !). Je voulais comprendre le succès de cet auteur. Comme c’est archi nul (n’ayons pas peur des mots), je me suis amusée à décortiquer la technique de cet auteur de « polars à dollars »*.
Poncifs :
- « speed » chapitres ! Encore plus fort que le « Da Vinci Code » ! Ici, on a des chapitres de 2 pages. - La dernière phrase du chapitre décharge une émotion chez le lecteur, afin de le retenir. - Le style : on est tranquille, il est inexistant. Les phrases sont constituées de 2, 3 mots. Elles n’excèdent jamais 10 mots. - Sur l’intrigue : une histoire d’amour à l’eau de rose pour l’héroïne flic, forcément belle et intelligente, une journaliste carriériste qui doit couvrir son premier « coup », le FBI (toujours des niais), un assassin qui mélange le sexe et la scénographie macabre (éculé, éculé...), etc... - Psychologie des personnages : on est peinard aussi. Elle n’existe pas. - Sur le fond : rien. Le néant. C’est une suite de clichés photographiques, le genre de truc qu’un feuilletoniste peut convoiter pour créer une série TV, à partir d’archétypes sans intérêt. - Le suspens : cette histoire est à dormir debout. A la fin, on ne s’attend pas au revirement, c’est vrai. Manque de pot, il est surréaliste.
Il y en a combien comme ça aux Etats-Unis ?
Le livre réduit à un objet de consommation de grande masse. Le livre réduit à un propulseur de carrière cinématographique.
Le livre nié.
C’est honteux !
*L’expression est de moi...  |
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