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 Leonardo Padura

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nicyrle
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Mer 13 Fév 2013, 22:59

Dernier livre de la tétralogie des Quatre saisons, L’automne à Cuba (titre français de Paisaje de otoño) que je viens de terminer, a été publié chez Métailié en 1999. Le roman se passe en 1989 et s’ouvre sur l’attente de l’ouragan Felix, métaphore évidente (et ironique ?) du grand nettoyage qui serait nécessaire pour éliminer tout ce qui pollue Cuba, corruption et malversations en tout genre. Le héros, Mario Conde, bientôt 36 ans, veut démissionner de la police, à la suite de la mise à la retraite d’office injuste de son supérieur, et écrire. Mais pour que soit acceptée sa démission, il doit résoudre en trois jours le meurtre sordide d’un ancien haut responsable des expropriations qui avait fui son pays et est revenu dix ans après.

On sent bien dans ce roman que l’enquête policière est secondaire et sert de prétexte à autre chose. Elle est d’ailleurs peu intéressante et parfois ennuyeuse à mon goût ! Il s'agit en fait d'une peinture de la réalité cubaine de l’époque avec ses privations, ses échecs politiques, sociaux et économiques, sa corruption généralisée mais aussi l’appétit de vivre de son peuple, pourtant sans illusions sur son avenir.. J’avoue avoir été un peu déçue dans la mesure où j’ai eu le sentiment de ne pas apprendre grand-chose que je ne sache déjà à travers des lectures d’articles mais aussi sans doute les récits d’amis qui sont allés à Cuba. De même, le personnage du policier désabusé, alcoolique, qui culpabilise en permanence m’a paru assez convenu, il est le justicier qui pourchasse en priorité les profiteurs, les hypocrites, les corrompus.
A la fin du roman l’arrivée du cyclone coïncide avec la fête d’anniversaire du Conde entouré de ses amis de lycée, fête célébrée autour d’une table bien garnie grâce à Joséfina, la mère du policier en chaise roulante, et chacun se trouve à un tournant de sa vie, avec des choix à assumer. C’est donc ainsi que se clôt la tétralogie.

Je me suis demandé jusqu’à quel point ce policier qui rêve d’écrire mais n’y arrive pas pour l’instant n’est pas le porte-parole de l’auteur s’interrogeant sur le pouvoir de l’écriture. Dans une note liminaire, Padura précise qu’il a « terminé d’écrire à l’automne 97, quelques jours avant l’anniversaire du Conde qui est aussi le [sien], puisqu[ils sont] nés le même jour, mais pas la même année. » Il précise : « Conde personnage littéraire, pas du tout réel. » et des « histoires fictives, même si elles peuvent beaucoup ressembler à des histoires réelles. ». Mais on lit également dans le roman cette réflexion du héros :
Citation :
...il allait écrire une histoire de la frustration et de l'imposture, du désenchantement et de l'inutilité, de la douleur causée par la découverte que tous les chemins se valent, avec ou sans culpabilité…
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nicyrle
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Mer 13 Fév 2013, 23:02

L'automne à Cuba 2

Le texte trop dense, avec de très longs paragraphes et des marges très étroites, m’a dérangée et les fautes d’orthographe relativement fréquentes surprennent.
Le style emprunte beaucoup au langage parlé avec les inévitables grossièretés et jurons. Pourtant, on trouve parfois quelques belles envolées presque lyriques.
Au début du livre, j’ai remarqué un beau passage dans lequel le héros est dans l’autobus, assis contre la vitre :
Citation :
[…] il se consacrait (cétait ce qu’il préférait) à l’étude des immeubles que l’autobus rencontrait sur son passage, pour profiter de la découverte de cette autre ville, qui existait aux deuxièmes et aux troisièmes étages des vieilles avenues de Jesús del Monte et de la Infanta, dissimulées pour qui n’était pas disposé à lever les yeux vers leurs hauteurs fuyantes. […] C’est comme cela qu’il avait découvert les balcons les plus beaux et les plus originaux de la ville, des frontons sculptés avec les motifs les plus extravagants, des auvents décorés comme des gâteaux de mariage, des grilles en fer forgées par des orfèvres adeptes de tous les baroquismes, et il avait aussi découvert qu’une mort de plus en plus proche guettait toutes ces merveilles centenaires de fer, de ciment, de plâtre et de bois, capables de donner leur meilleur visage à des avenues depuis longtemps livrées à la saleté, poussières pétrifiées et négligences immémoriales, où les habitants s’entassaient dans des maisons à la tradition et à la dignité perdues, que la nécessité avait ravalées au rang de taudis sans eau, avec toilettes collectives et promiscuité héréditaire.[…] il vivait peut-être sa dernière rencontre avec l’architecture la plus ignorée et dégradée de la ville où il était né.

Au total, un avis mitigé sur ce livre. Je ne suis pas sûre d'avoir envie de lire un autre roman de cet auteur. Wink
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Ysandre
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 10:03

Sévère, ma Nic ! Laughing mais tu as raison, après tout, c'est ton ressenti. Je ne l'ai pas lu, je n'arrive pas à le trouver ! et puis, Bill nous donne si gentiment des renseignements sur Cuba ! je ne connaissais pas et j'apprends c'est un excellent conteur.
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Razorbill
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 10:52

Il y a de fortes chances que je lise tous les polars de Padura, pour l'ambiance cubaine uniquement car il ne faut pas croire que sur le plan policier on decouvrira grand chose ce n'est visiblement pas le but de Padura..D'ailleurs ce qui est revelateur c'est que rapidement il fait quitter la police à son héros qui joue alors une sorte de flic-detective privé, en fait c'est bien à l'image de l'esprit cubain : il y a ce que l'on voit, il y a ce que l'on croit, il y a ce qui pourrait exister et il y a ce qui existe réellement... Laughing Laughing Laughing Laughing
Je ferai "mon classement" des ouvrages (ce qui ne veut pas dire qu'il ait la moindre utilité,) mais bon si cela peut aider...
Alors : à ce jour
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rotko
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 11:44

pour Dlectre à la havane, je préconisais une lecture suivie, et non fragmentée : de grandes gorgées, de préférence.

Citation :
je n'arrive pas à trouver Padura !

prends le Zola de la conquête de plassans, il doit être dans toutes les bibliothèques, il y est sûrement Smile
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nicyrle
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 11:46

Ysandre a écrit:
Sévère, ma Nic ! Laughing mais tu as raison, après tout, c'est ton ressenti. Je ne l'ai pas lu, je n'arrive pas à le trouver ! et puis, Bill nous donne si gentiment des renseignements sur Cuba ! je ne connaissais pas et j'apprends c'est un excellent conteur.
Tout à fait d'accord ! Mais justement, j'apprends davantage avec Bill qu'avec Padura. Merci Bill merci

Bill Camajan a écrit:
il ne faut pas croire que sur le plan policier on decouvrira grand chose ce n'est visiblement pas le but de Padura.
Cela n'est pas à proprement parler quelque chose qui m'a trop gênée car, comme je le dis plus haut, on sent très vite que l'intrigue policière est tout à fait secondaire, c'est par rapport à Cuba que je me suis sentie frustrée. Il y a l'ambiance bien sûr, sans doute attendais-je davantage, peut-être trop.
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 12:08

Je suis content de decouvrir ton questionnement Nicyrle sur ce point notamment :

"c'est par rapport à Cuba que je me suis sentie frustrée. Il y a l'ambiance bien sûr, sans doute attendais-je davantage, peut-être trop."

Je vais essayer de développer ma vision des choses : Padura a choisi de vivre et rester à Cuba (il est en quelque sorte embringué dans le système) là bas on dit "institutionnalisé", toutefois c'est clair qu'il ne partage pas toutes les idées du régime. Et pour pouvoir s'exprimer il doit ne pas franchir la ligne rouge c'est à dire ne pas froisser les censeurs institutionnels qui relisent ses ouvrages (bien qu'imprimé en France, la police politique du regime doit avoir un oeil sur lui), et ce qu'il écrit et fait imprimer azilleurs pourrait l'amener à être jeté en prison pour "idées subversives"...Donc Padura doit dire les choses, mais sans les dire clairement, il doit les suggérer, c'est ce qui se passe nettement dans "Electre à La Havane" où Padura parle d'une ambiance lourde de suspicions, de contrôles dans les milieux policiers et artistiques, il décrit les vagues qui détruisent les êtres mais ne nomme pas le cyclone (j'espère que vous me suivez..?). Padura ne peut pas faire de l'anti-castrisme, il est cubain et tient à le rester et à vivre dans son pays...Regardez le film "Fraise et chocolat" ce film passe à La Havane je l'y ai vu un soir en espagnol et en famille, pourtant Taïbo suggère clairement la chasse aux homosexuels à Cuba, et la censure a laissé passer...
Detrompons nous, la censure ne s'est pas faite "gruger" par ces auteurs ou cinéastes, c'est surement une attitude calculée, genre :"on soulève de temps en temps le couvercle de la soupière pour laisser échapper un peu de vapeur et éviter l'explosion.."

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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 14:34

Merci, Bill, pour ces précisions très intéressantes. Je savais que Padura vivait toujours à Cuba et, en le lisant, dans un premier temps, j'ai été surprise que ce genre de roman passe la censure, car on perçoit bien les précautions nécessaires prises par l'auteur, le fait qu'il faille aussi décrypter certains passages, déceler et comprendre le symbole, dans L'automne à Cuba, entre autres, l'ouragan attendu qui ouvre et ferme le roman. Dans un deuxième temps, j'ai pensé, et tu le confirmes, à une "tolérance" voulue, calculée, sous surveillance néanmoins, manière de dire : vous voyez, à Cuba on peut tout dire et tout écrire.
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 14 Fév 2013, 15:52

nicyrle a écrit:
manière de dire : vous voyez, à Cuba on peut tout dire et tout écrire.

Bien vu....

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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Mar 19 Fév 2013, 08:17

Après avoir penché vers la relecture de "Mort d'un Chinois à la Havane" j'ai choisi de commencer par "Vents de Carême" un autre polar avec El Condé, ce polar fait partie de la série : "les quatre saisons" avec Passé parfait, Electre à la Havane et l'Automne à Cuba

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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 28 Fév 2013, 22:29

J'ai décidé de reprendre "Mort d'un chinois à La Havane " après avoir retrouvé une photo prise lors de mon premier séjour à La Havane en Avril 2006, il s'agit de la porte d'entrée du barrio chino (le quartier chinois) de La Havane, je me suis rendu souvent dans ce quartier au cours des années écoulées, on peut y trouver de nombreux petits restaurants chinois avec à l'entrée des cubains déguisés en chinois, en fait j'y ai vu plus de cubains déguisés en chinois que de vrais chinois. Parmis ces restaurants l'un est célèbre il s'agit de "fleur de loto" calle luz (à decouvrir sans faute : c'est un bon plan" (surtout ne pas y aller en short ou tee shirt)...Il existe des métis de chinois avec des espagnols ou des mulatres cela fait de tres belles personnes, il arrive souvent que certains cubains soient amicalement surnommés "Chino" il suffit d'avoir les yeux bridés, le "chino" le plus celebre de Cuba est Raul, certains sous entendus laissant supposer que......Je n'en dirai pas plus, ne faisant que colporter des rumeurs...bouh que c'est mal... rire rire Bon, alors voici la celebre porte du barrio chino :


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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Jeu 28 Fév 2013, 22:37

D'autres photos du barrio chino (celles ci ne sont pas de moi...)




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Amadak
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MessageSujet: Leonardo Padura-page 5   Ven 17 Mai 2013, 18:10

C'est curieux, je n'ai rien lu de ses oeuvres, policiers intéressant. Il a été à la foire du livre à Buenos Aires. Je ne l'ai pas vu. Mais hier j'ai écouté un très intéressant interwiev où il parlait du livre qu'il présente en Argentine, qui lui a pris cinq années de recherches, pas un policier: Il laisse en repos le Flic Conde pour un temps et se consacre aux récits historiques. Il nous présente "L'HOMME QUI AIMAIT LES CHIENS"[b]comme nouveauté et je vois que vous l'avez depuis longtemps; je lirai ce livre où il parle de deux personnages Trotski et Mercader, le Catalan qui l'a tué.
Il a dit quelques mots sur Cuba où malgré sa nationalisation Espagnole, c'est là qu'il restera. Il a parlé des changements positifs à Cuba qui devront devenir plus évidents.
Je me demande pouquoi il vient chez nous à la Foire du Livre présenter un livre comme nouveauté, qui a dejà vu la lumière bien d'années auparavant.
Prendrait-il l'argentine pour un pays moins cultivé que d'autres? mystère
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Amadak
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MessageSujet: Leonardo Padura   Sam 11 Jan 2014, 01:47

Vient de sortir le dernier de Padura"los Herejes"
"les Héretiques" pas encore traduit en français,je l'ai acheté et pour ouvrir l'appétit comme dit Rotko, je vous offre un résumé en Français.Livre sorti récemment, semble excellent

âge d'or d'Amsterdam, Rembrandt et un disciple séfarade
Avec Herejes, Leonardo Padura s’aventure beaucoup plus loin, puisque la recherche des origines d’un portrait peint par Rembrandt l’amène au XVIIe siècle. Presqu’un tiers de son long récit (516 pages) est situé à Amsterdam, tandis qu’un épilogue nous transporte vers les persécutions antisémites de la même époque en Pologne.
Le roman commence à La Havane, en 1939, alors que le Saint-Louis, un navire chargé de réfugiés juifs fuyant le nazisme, tente vainement d’obtenir l’autorisation de débarquer ses passagers, refusée par les autorités de Cuba, puis celles des Etats-Unis et du Canada. Revenus en Europe, beaucoup d'entre eux ont été victimes de la Shoah. Un tableau de Rembrandt, qui devait servir de monnaie d'échange à une famille du paquebot, disparaît à ce moment, pour ressurgir presque soixante ans plus tard dans une vente aux enchères à Londres. Un descendant de cette malheureuse famille cherche alors à percer le mystère et surtout à comprendre l’attitude de son père, balloté entre la fidélité à la tradition religieuse et l’assimilation à la société cubaine, avant de choisir l’exil en Floride.
La première partie du roman explore donc La Havane des années prérévolutionnaires et met en lumière les mésaventures, les exaltations et les dilemmes de sa communauté juive, presque entièrement émigrée après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. La deuxième partie, sans doute la plus dense et la plus surprenante sous la plume d’un écrivain cubain, décrit l’apprentissage d’un jeune séfarade dans l’atelier de Rembrandt, malgré l’interdit qui pèse sur la production et la détention d'images chez les dévots de la Loi de Moïse.
La troisième partie, enfin, ramène au premier plan le détective Mario Conde, personnage récurrent des polars de Padura, déjà sollicité dans la partie contemporaine du début. Cette fois, l’enquêteur désenchanté découvre les tribus urbaines de la jeunesse cubaine en rupture de ban, les frikis, punks, emos, vampires et autres déviants, pour essayer d’élucider la disparition d’une jeune fille

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rotko
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Sam 11 Jan 2014, 06:23

Pas encore dans ma médiathèque. Merci, Amadak, de nous frayer la route, en avant-première  merci 
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nicyrle
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MessageSujet: Re: Leonardo Padura   Sam 11 Jan 2014, 22:20

merci Merci Amadak, tu nous mets l'eau à la bouche...
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Amadak
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MessageSujet: leonardo Padura page 5   Dim 12 Jan 2014, 00:47

j'aurai le livre cette semaine, le sujet,mieux dire,l'histoire semble prenante
merci à toi Nicyrle. lire 
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