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 Indridason Arnaldur

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gigi30
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 25 Fév 2010, 21:18

J'ai découvert Indridason par hasard et je suis devenue fan.
On est plongé dans un univers très particulier : d'abord roman noir. Mais aussi pays noir où la nuit dure pratiquement la moitié de l'année, avec des paysage arides. On découvre non seulement des modes de vie : nourriture, habitudes etc... mais aussi une culture : il nous explique qu'il n'y a pas réellement de nom patronymique dans ce pays.
Pour ma part : chaque livre est une vraie richesse (j'en sors moi bête Embarassed ) et j'attends toute nouvelle parution avec impatience
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Cécile
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MessageSujet: tout Indridason   Mar 16 Mar 2010, 09:00

a y est, j'ai tout lu d'arnaldur
enfin non, ce n'est pas vrai, il me manque "la cité des jarres" que j'ai là sous le coude
donc, je résume mes préférences:
l'homme du lac, suivi de la femme en verre, hypothermie, hiver arctique et la voix
un beau désordre

il reste que je suis très attachée à l'atmosphère de ces romans, aux personnages, voire même au froid, et c'est facile à lire il faut bien le reconnaître

salut à tous (je viens de retrouver mon mot de passe!), heureuse de vous retrouver en forme!!
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Harelde
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Mar 16 Mar 2010, 09:05

Cécile a écrit:
a y est, j'ai tout lu d'arnaldur
enfin non, ce n'est pas vrai, il me manque "la cité des jarres" que j'ai là sous le coude
donc, je résume mes préférences:
l'homme du lac, suivi de la femme en verre, hypothermie, hiver arctique et la voix
un beau désordre

il reste que je suis très attachée à l'atmosphère de ces romans, aux personnages, voire même au froid, et c'est facile à lire il faut bien le reconnaître

salut à tous (je viens de retrouver mon mot de passe!), heureuse de vous retrouver en forme!!
L'homme du lac a effectivement eu beaucoup de succès auprès des grains. Cette ambiance magique de l'Islande n'est probablement pas étrangère à cet engouement...
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Harelde
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 18 Mar 2010, 08:04

J'ai visité ton blog Cécile.
Et hypothermie me tente bien.
Je l'ajoute à ma liste !
study
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Bambi_Slaughter
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 10 Juin 2010, 13:35

Je n'ai lu que La cité des jarres mais j'ai beaucoup aimé. Autant les personnages que l'ambiance retranscrite. J'espère pouvoir bientôt lire La femme en vert Smile
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mimi54
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 10 Juin 2010, 13:43

La cité des jarres est dans ma PAL, et fait l'objet d'un challenge........donc probablement lu cet été

En prenant hier soir en main ce livre, j’avais 4 raisons :
• m’extraire, pour un temps du moins, d’une lecture pas très exaltante mais dont il faut que je vienne à bout.
• Passer un bon moment, et si possible que ce livre soit un coup de cœur
• Avancer dans mon challenge Partage-lecture qui patine un peu, il est vrai
• Faire preuve de bonne volonté en diminuant ma pile à lire qui grossit telle un sumo en devenir.

Je peux dire que mes 4 objectifs de la soirée ont été atteints. Ce polar m’a prise par la main toute la soirée durant, et le lendemain.
Il s’agit de mon premier livre d’Indridason, et j’en avais choisi le premier mettant en scène le commissaire Erlendur.
Nous sommes en Islande, il y fait froid, gris, humide ; Les noms de lieux et de personnes sont imprononçables, un peu comme le volcan qui mis la moitié de la planète en émoi, il y a peu. Mais, cela fait partie du folklore. J’aime l’exotisme.
D’emblée nous sommes au pied du mur : il y a un mort, une scène de crime, un commissaire qui ne tarde pas à arriver, C’est parti, l’enquête peut commencer, cela bouge. Le passé ne tarde pas non plus à être déterré, comme les morts d’ailleurs. J’aime bien. Un bon point pour la scène à la morgue.
"L’odeur de la mort emplissait ses sens et imprégnait ses vêtements, l’odeur du formol, des produits de nettoyages et de la puanteurs terrifiante des corps morts qui avaient été ouverts."
Que voulez vous, la vue des pièces opératoires, des corps ouverts, ne m’a jamais fait blêmir…..

L’enquête est bien menée, se disperse, mais le suspens, pour peu qu’on ne lise pas la fin avant, se tient, et nous tient.
Et puis il m’est sympathique ce commissaire. C’est en fait un type un peu comme les autres ; il a ses soucis, ses travers, ses peines de cœur. Un type comme vous et moi, qui va travailler avec ses valises à porter, et qui cahin -caha, fait avec. Un type humain, sensible.

"Mais il n’y a pas plus de distance que de carapace. Personne n’est suffisamment fort. L’horreur prend possession de ton être comme le ferait un esprit malin qui s’installe au fond de ta pensée et te laisse en paix seulement lorsque tu as l’impression que ce bourbier est la vie réelle car tu as oublié comment vivent les gens normaux."


Dernière édition par mimi54 le Dim 26 Sep 2010, 16:46, édité 1 fois (Raison : lu en septembre 2010.....)
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Natalia
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MessageSujet: La rivière noire   Ven 01 Avr 2011, 09:03

La rivière noire ( éditions Métailié noir )


Runolfur, un homme âgé d'une trentaine d'années, est retrouvé la gorge tranchée dans son appartement près du centre ville. Elinborg mène l'enquête, Erlendur est en vacances. La police trouve sur place un châle rouge d'où émanent des senteurs d'épices indiennes

qu'Elinborg férue de cuisine reconnaît. Runolfur portait sur lui un flacon de Rohypnol, la drogue du violeur. Dès lors Elinborg va chercher la femme qui était avec lui ce soir là.

D'autre part une vieille femme aurait aperçu le soir du meurtre un homme avec " une antenne à la jambe"qui se dirigeait vers la rue de Runolfur.

Elinborg fouille dans le passé de Runolfur et se rend à la campagne dans son village natal.

J'ai beaucoup aimé ce roman, malgré l'absence d'Elendur. J'ai découvert Elinborg au fil des pages : son enfance et les débuts de sa passion pour la cuisine, sa vie de famille avec son compagnon Teddy et ses trois enfants dont Valthor, jeune adolescent qui

semble s'éloigner d'elle et raconte leur vie sur internet via son blog, et puis évidemment sa carrière.

Cette enquête met en avant la honte des victimes et les répercussions d'un viol sur le mental et l'avenir de ces femmes tout en posant la question de la punition en regard de la justice. L'enquête est crédible, bien menée et la lecture est encore une fois très

agréable.

"Elle pensait à Runolfur, à cette méchanceté qui l'habitait et qui coulait au fond de sa conscience telle une rivière noire, profonde, froide et tourmentée."

En bref, j'ai été heureuse de lire un nouvel Indridason. Peut-être Indridason a-t-il choisi de fairemener cette enquête par Elinborg étant donné ce sujet douloureux.

Un petit quelque chose dans un passage me laisse penser que le prochain livre pourrait mettre Erlendur au coeur de l'enquête ...
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IzaBzh
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 30 Juin 2011, 12:54

Je viens de lire la "Cité des jarres" et même si je ne vais pas vous écrire une grande critique, je suis devenue fan de cet auteur ! J'étais à peine à la moitié du roman que je réservais déjà la suite... Bien écrit, rondement mené, personnages attachants, enquête très prenante à caractère original (pour moi, en tout cas), j'ai eu beaucoup de mal à le lâcher, même si l'histoire est tragique, pour faire des choses triviales telles que dormir et travailler Laughing
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Mortimer
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Mer 27 Juil 2011, 10:43


J'ai lu "la cité des jarres" et "la femme en vert".
J'ai bien aimé le premier et j'adore le second. Les deux relations croisées entre Elendur et sa fille ainsi que le couple durant la guerre sont tragiques, dures et bouleversantes.
Et puis je l'aime bien, cet inspecteur du froid, dont la vie affective est un désastre.

Indridason, un auteur que je suivrai.
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IzaBzh
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Sam 06 Aoû 2011, 11:17

J'ai presque terminé "la femme en vert". Du coup, j'ai réservé les trois suivants à ma bibliothèque Happy

La voix

"Le Père Noël a été assassiné juste avant le goûter d'enfants organisé par l'hôtel de luxe envahi de touristes, alors s'il vous plaît, commissaire, pas de vagues. C'est mal connaître le commissaire Erlendur. Déprimé par les interminables fêtes de fin d'année, il s'installe à l'hôtel et mène son enquête à sa manière rude et chaotique. Les visites de sa fille, toujours tentée par la drogue, ses mauvaises fréquentations, permettent au commissaire de progresser dans sa connaissance de la prostitution de luxe, et surtout il y a cette jolie laborantine tellement troublante qu'Erlendur lui raconte ses secrets.
Le Père Noël était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans, peu avant on lui avait signifié son renvoi. Mais il n'avait pas toujours été un vieil homme, il avait été Gulli, un jeune chanteur prodige, une voix exceptionnelle, un ange. Les 45 tours enregistrés par le jeune garçon, cette voix venue d'un autre monde, ouvrent la porte à des émotions et des souvenirs, à des spéculations de collectionneurs, à la découverte des relations difficiles et cruelles entre les pères et les fils."

C'est le troisième roman de la série avec le commissaire Erlendur (enfin, de ceux édités en France) et c'est le deuxième roman d'Arnaldur Indridason que j'ai lu, avec une pointe d'humour bienvenue par rapport à la Cité des jarres (le premier). Les personnages sont toujours profondément humains et complexes, on en découvre plus sur la vie du commissaire Erlendur. Ce livre traite aussi des complexes relations familiales, surtout entre les parents et les enfants, et certains passages sont particulièrement poignants.
Un roman qu'on lâche difficilement et que je recommande chaudement !
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 11 Aoû 2011, 11:52

La femme en vert

"Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.
Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.
L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Un Indridason grand cru !"

Un roman passionnant qui vous retourne les tripes !
Le sujet en est autant la violence conjugale physique que la destruction morale d'un être humain par un autre. Malgré la tristesse et le tragique de l'histoire, j'ai été happée par les premières pages et n'ai pu le lâcher avant d'en savoir la fin.
Ce livre m'a tellement remuée que j'ai du mal à en écrire une critique cohérente, pour la peine. Probablement parce que j'ai connu moi-même des femmes battues. L'auteur nous décrit tous les mécanismes qui font qu'un homme puisse arriver à écraser sa femme, avec la complicité de la société qui ne bouge pas vraiment pour lui venir en aide, que ce soit à l'époque où se déroule l'histoire du roman (seconde guerre mondiale) qu'à l'époque contemporaine de l'enquête.
Bluffant, marquant, inoubliable. Un des meilleurs romans policiers que j'aie jamais lus.


Dernière édition par IzaBzh le Jeu 11 Aoû 2011, 12:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 11 Aoû 2011, 12:05

L'homme du lac

"En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractère cyrillique à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s'intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, Ce qui conduit l'enquête vers les ambassades des pays de l'ex bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers en Allemagne de l'Est, pendant la guerre froide.
Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l'absurdité d'un système qui, pour faire le bonheur du peuple,jugeait nécessaire de le surveiller constamment.
Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, s'obstinera à remonter la piste de l'homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret.
Indradison nous raconte une magnifique histoire d'amour victime de la cruauté de l'Histoire, sans jamais sombrer dans le pathos. L'écriture, tout en retenue, rend la tragédie d'autant plus poignante."

Comme toujours avec Erlendur, une histoire de disparition, de disparitions, mais cette fois-ci on plonge également dans la description d'une époque, celle de l'enthousiasme socialiste de la fin des années soixante. Même si je m'intéresse à la politique, cette histoire ne me disait trop rien au départ (j'évite comme la peste les histoires d'espionnage qui m'ennuient terriblement), mais je me suis encore laissée emporter par cet auteur.
Il m'a eue ! Il a un formidable talent pour nous raconter l'humanité de ses personnages, dérouler en parallèle les progrès de l'enquête et l'histoire du passé qui a déclenché l'enquête. Il sait raconter l'absence, le manque, le tragique, la trahison, le besoin de savoir avec profondeur et savoir-faire.
Et, cerise sur le gâteau, si sa fille Eva Lind passe un peu en arrière-plan cette fois-ci, on voit débarquer le fils d'Erlender, Sindri Snaer. On commence même à en apprendre un peu sur le rigide Sigurdur Oli.
Bref, un roman à ne rater sous aucun prétexte !
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Dim 14 Aoû 2011, 09:53

Hiver arctique

"Le corps d'un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d'Erlendur est arrivée au pied de l'immeuble de banlieue, en cette fin d'après-midi glaciale de Reykjavik. Il avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid. Le commissaire Erlendur et son équipe n'ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante d'émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s'obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu'il n'a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains."

Dans ce roman-ci, c'est un meurtre et non une disparition qui est à l'origine de l'histoire, même si d'autres disparitions ont lieu au fil des événements. A chaque épisode des enquêtes d'Erlendur, Sigurdur Oli et Elinborg, un aspect différent de la société islandaise est évoqué. Là, il s'agit principalement de l'émigration et de l'acceptation problématique des émigrés dans une île où la population est si peu nombreuse et très attachée à sa langue et sa culture.
Erlendur est d'autant plus frappé par le meurtre d'Elias, ce petit garçon de 10 ans que tout le monde trouvait adorable et plein de bonne volonté, qu'il lui rappelle son frère mort lui aussi tout seul dans le froid et que son ancienne collègue Marion Briem se retrouve à l'hôpital en soins palliatifs. Il fait la comparaison avec la fin qui l'attend probablement et ça ne le rend pas joyeux (mais qui imagine Erlendur joyeux) !
Mais d'autres thèmes abordés sont aussi la solitude, le couple, la trahison, la confiance, le renouveau.
Une légère touche de fantastique qui était apparue dans le roman précédent à travers la présence d'une médium à l'hôpital trouve un peu plus de développement ici à travers les rêves, je suis curieuse de voir à quels développements ça va mener. On en apprend encore un petit peu plus sur Sigurdur Oli, les relations commenceraient-elles à se dénouer entre Erlendur et Eva Lind ? Arnaldur Indridason a l'art de distiller ses informations par petites touches qui me donnent envie de sauter sur les romans suivants pour en apprendre plus ! D'ailleurs, j'ai réservé Hypothermie et La rivière noire et j'attends avec impatience que leurs lecteurs actuels les ramènent. Comment ça, je suis accro ?! Mais c'est que ces romans sont terriblement prenants !

Un extrait d'une interview de l'auteur sur Wikipédia :
"Je m'intéresse aussi aux squelettes qui collent aux basques des vivants. Ce qui m'intéresse le plus, ce sont les "squelettes vivants", pourrait-on dire. Mes romans traitent de disparitions, mais ils ne traitent pas principalement de la personne qui a disparu, plus de ceux qui restent après la disparition, dans un état d'abandon. Je m'intéresse à ceux qui sont confrontés à la perte. Ce sont ces gens-là que j'appelle les "squelettes vivants" : ils sont figés dans le temps."

Et un extrait du roman qui m'a bien fait rire :
"Elle détailla Sigurdur Oli du regard, avec sa coupe de cheveux courte et soignée, sa cravate impeccablement nouée, sa chemise blanche et son imperméable noir sur un complet sombre, et l'interrompit avant même qu'il puisse se présenter.
"Non merci", sourit-elle. "Je ne crois pas en Dieu."
Puis elle lui referma la porte au nez".
(Ca apprendra à Sigurdur Oli à trop regarder les cop shows américains !)
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Ven 02 Sep 2011, 08:43

Excellent commentaire, Iza!

J'avais cet auteur dans ma PAL (encore trois livres de lui m'attendent) et je viens de faire sa connaissance par "Hiver arctique". Je suis ravie combien la maniere dont l'enquete est menee, est prenante! Et combien il presente bien une des realites islandaise - les problemes des immigres, tout est tellement humain!
Je me suis deja familiarisee avec Erlendur, Segurdur Oli, Elenborg et leur entourage et je pense que n'est pas bientot que je les quitterai. Happy
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IzaBzh
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 15 Sep 2011, 10:35

Merci, Maya Embarassed , et ravie qu'il te plaise !

Hypothermie
"Un soir d'automne. Maria est retrouvée pendue dans son chalet d'été sur les bords du lac de Thingvellir. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite d'une amie de cette femme qui lui affirme que ce n'était pas « le genre » de Maria de se suicider et qui lui remet une cassette contenant l'enregistrement d'une séance chez un médium que Maria était allée consulter pour entrer en contact dans l'au-delà avec sa mère. Celle-ci lui avait promis de lui envoyer un signe. Au pays du fantastique et des fantômes, aussi du bitatif que réticent, le commissaire Erlendur, troublé par l'audition de la cassette, se sent obligé de reprendre l'enquête à l'insu de tous.
Il découvre que l'époux de Maria n'est pas aussi fiable qu'il en a l'air et ses investigations sur l'enfance de la suicidée, ses relations avec une mère étouffante vont le mener sur des voies inattendues semées de secrets et de douleur.
Obsédé par le deuil et la disparition, harcelé par les frustrations de ses enfants, sceptique devant les croyances islandaises, bourru au coeur tendre, le commissaire Erlendur poursuit sa recherche sur lui-même et rafle tous les suffrages des lecteurs."

Une autre sorte de disparition pour Erlendur : un suicide. Dans ce roman, on ne voit pratiquement pas Sigurdur Oli ni Elinborg et Erlendur mène son enquête de façon quasiment non-officielle. J'aime ces romans où l'intrigue évolue lentement mais passionnément, pas de crime fracassant, mais des révélations glaçantes. Et encore une fois, l'auteur s'interroge sur le manque, il développe son intérêt pour le paranormal (qui permettrait au cher commissaire de dénouer son passé) et s'attarde sur les manipulations psychologiques. En fouillant encore plus dans le passé d'Erlendur, on arrive même au sujet du pardon. Eva Lind, (presque) assagie, va-t-elle pardonner à son père ?
Cette critique n'est pas très élaborée, désolée, mais vraiment j'adore cette série terriblement humaine d'Arnaldur Indridason, ses personnages attachants, blessés par la vie et qui tentent de trouver des réponses. Là, j'ai presque fini "La rivière noire", le dernier paru en France (en 2008 en Islande !) et je sens que je vais être comme une droguée en manque jusqu'à la parution du prochain...

Quelques extraits :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 15 Sep 2011, 12:23

La rivière noire

"Dans un appartement à proximité du centre-ville, un jeune homme gît, mort, dans un bain de sang. Pas le moindre signe d'effraction ou de lutte, aucune arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime, entaille que le légiste qualifie de douce, presque féminine. Dans la poche de sa veste, des cachets de Rohypnol, la drogue du viol... Il semblerait que Runolfur ait agressé une femme et que celle-ci se soit ensuite vengée.
Un châle pourpre trouvé sous le lit dégage un parfum puissant et inhabituel d'épices, qui va mettre Elinborg, l'adjointe d'Erlendur et cuisinière émérite, sur la piste d'une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien, et bien qu'elle soit persuadée d'avoir commis ce meurtre rien ne permet vraiment de le prouver. Des indices orientent les inspecteurs vers d'autres sévices soigneusement tenus secrets.
En l'absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l'équipe va s'employer à comprendre le fonctionnement de la violence sexuelle, de la souffrance devant des injustices qui ne seront jamais entièrement réparées, et découvrir la rivière noire qui coule au fond de chacun."

Un roman olfactif !
Et mené par l'enquêtrice Elinborg, cette fois-ci, Erlendur étant parti en vacances dans les fjords de l'Est (même qu'on s'inquiète parce qu'il semble avoir disparu).
Ce roman traite du viol, et pas n'importe quel viol, celui commis sous Rohypnol, la fameuse drogue des violeurs qui prive les victimes de toute mémoire de l'acte, seule la souillure de l'acte restant et bouleversant le reste de leur vie et celle de leur famille. Ce roman frappe d'autant plus qu'il n'y a pas de scène ostensiblement violente, le crime étant perpétré lorsque la victime dort.
Elinborg, très impliquée, mène l'enquête avec beaucoup de finesse et d'instinct, tout en se préoccupant pour sa vie de famille, particulièrement pour ses enfants.
Les deux derniers romans d'Arnaldur sont moins frappants que les premiers, mais ils restent néanmoins très prenants.
Et maintenant, tout est mis en place pour une suite dont il va falloir attendre la publication en France, patience, patience...

Extraits :
Spoiler:
 

Plus je lis de polars nordiques, plus je suis frappée par le mépris des violences faites aux femmes dans ces sociétés. Une femme battue ? Dans les années 50/60, ce n'était même pas la peine qu'elle aille porter plainte, aucune suite n'aurait été donnée et d'après ce que j'ai lu, ce n'est pas tellement mieux à notre époque. Une femme violée ? Le violeur, si jamais il échoue en prison - ce qui n'est pas certain, écope au plus d'une peine d'1 an ou 2 alors que la vie de la victime est brisée.
Ce que je retiens des romans d'Arnaldur, c'est l'image d'une société très paisible et plate en apparence alors que la violence grouille par en-dessous. Les intrigues ne sont pas spectaculaires, mais la société est attaquée sous différents angles problématiques et les personnages très complexes et fouillés.
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 15 Sep 2011, 12:28

IzaBzh a écrit:
Plus je lis de polars nordiques, plus je suis frappée par le mépris des violences faites aux femmes dans ces sociétés. Une femme battue ? Dans les années 50/60, ce n'était même pas la peine qu'elle aille porter plainte, aucune suite n'aurait été donnée et d'après ce que j'ai lu, ce n'est pas tellement mieux à notre époque. Une femme violée ? Le violeur, si jamais il échoue en prison - ce qui n'est pas certain, écope au plus d'une peine d'1 an ou 2 alors que la vie de la victime est brisée.
Ce que je retiens des romans d'Arnaldur, c'est l'image d'une société très paisible et plate en apparence alors que la violence grouille par en-dessous. Les intrigues ne sont pas spectaculaires, mais la société est attaquée sous différents angles problématiques et les personnages très complexes et fouillés.

Quand on est obligé de manger du hareng et d'écouter Björk à longueur de temps, y'a de quoi rendre zinzin et violent... Razz

Je vais aller le prendre à ma BM celui-ci (D'après Natalia faut que je lise du policier) comme je projette d'aller faire un saut en Islande, je vais m'imprégner de l'ambiance comme ça ;-)
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Natalia
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 15 Sep 2011, 12:31

Oui cornichon Iza décrit bien l'univers d'Indridason mais pour ta première lecture de cet auteur je te conseillerai d'emprunter La cité des jarres ( son premier roman )
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Jeu 15 Sep 2011, 12:31

C'est comme si c'était fait Smile
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IzaBzh
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Ven 16 Sep 2011, 11:55

Effectivement, c'est mieux de commencer par le commencement Wink

PS : autre truc qui m'a frappée dans ces livres, la nourriture ! Si jamais je vais en Islande, j'embarquerai un stock de conserves avec moi, la purée à la sauce sucrée (entre autres abominations), c'est pas mon truc Shocked
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Astazie
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Lun 02 Jan 2012, 10:51


Editeur : Métaillé Noir
Parution : Octobre 2011
ISBN : 9782864248453

Quatrième de couverture:

"Dans ma cellule je pense à elle, Bettý, si belle, si libre, qui s'avançait vers moi à ce colloque pour me dire son admiration pour ma conférence. Qui aurait pu lui résister. Ensuite, que s'est-il passé ? Je n'avais pas envie de ce travail, de cette relation.J'aurais dû voir les signaux de danger.J'aurais dû comprendre bien plus tôt ce qui se passait.J'aurais dû ...J'aurais dû ...J'aurais dû... Maintenant son mari a été assassiné et c'est moi qu'on accuse. La police ne cherche pas d'autre coupable. Je me remémore toute notre histoire depuis le premier regard et lentement je découvre comment ma culpabilité est indiscutable, mais je sais que je ne suis pas coupable. Un roman noir écrit avant la série qui fit connaître le commissaire Erlendur."

Mon avis :
Encore un court roman, ne reprenant pas les aventures habituelles du commissaire Erlendur, ce roman est surprenant.
Je ne dévoilerais pas ce qui m'a surpris dans ce livre. J'ai été piégée comme certainement de nombreux autres lecteurs. Il a fallu arriver à la page 113, pour voir la mise en scène d' Indridason.
Un prénom de femme fatale, avec juste ce qu'il faut d'exotisme nordique une ambiance de polar noir : le mari, la femme (fatale, donc) et bien sûr le triangle amoureux.
Le mari a été assassiné, mais la vraie ‘victime' se retrouve en prison après avoir été manipulée avec brio.
Bettý est un roman certes très différent, mais tout aussi percutant. Bettý est à la fois un exercice de style et un jeu de dupes que l'auteur propose à son lecteur. Cela reste un roman noir, une histoire d'amour fou et de manipulation, mais on le referme étrangement avec le sourire C'est un roman très bien ficelé, qui se lit d'une traite, et qui renouvelle le thème de la femme fatale en manipulant le lecteur avec brio. Encore un bon moment de lecture.

Bettý ne s'inscrit pas dans la série des Erlendur. Il a été publié en Islande en 2003, c'est-à-dire après La Voix, le 3e roman traduit en français de la série que nous connaissons.
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Natalia
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Lun 02 Jan 2012, 12:06

J'ai beaucoup hésité et je ne l'ai pas acheté car je voulais un avis de lecteur donc merci à toi Astazie car je vais succomber
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IzaBzh
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Mar 24 Jan 2012, 08:43

Betty

Dès que j'ai vu ce "nouveau" roman d'Arnaldur Indridason (il date en réalité de 2003), j'ai sauté dessus comme la pauvreté sur le monde ! Mais j'ai été déçue..
Pour peu que, comme moi, vous ayez passé votre adolescence devant les cycles de films noirs au cinéma de minuit ou que vous connaissiez au minimum ce type d'histoire, la moitié du livre est un ramassis de poncifs du genre : le pauvre naïf qui se retrouve embarqué malgré lui, par la faute d'une belle ténébreuse, dans une affaire de meurtre qui le dépasse de très loin. J'ai failli laisser tomber, mais j'avais lu qu'il y avait un retournement de situation quelque part, le genre qui vous fait revenir en arrière dans l'histoire pour voir où vous avez loupé un truc, donc j'ai tenu jusqu'au bout.
Effectivement, il y a bien un retournement de situation inattendu, mais pas suffisant pour transfigurer ce roman, Pour ne rien trahir, disons simplement que l'angle de vue change, mais ce n'est pas suffisant pour sortir des poncifs. Dommage. Comme c'est un roman presque de jeunesse, j'attends de voir ce que donnera le nouveau "Erlendur".
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MessageSujet: indridason 2   Jeu 03 Mai 2012, 07:35

La Voix d'Arnaldur Indridason.
Résumé :
Dans les sous-sols d'un luxueux hôtel de Reykjavík, on retrouve le corps d'un homme. Portier de l'hôtel, Gudlaudur était homme à tout faire depuis près de vingt ans, enchaînant les tâches ingrates. A quelques jours de la Saint Sylvestre, on l'a trouvé dans le cagibi qu'il habitait sous la majestueuse récéption, dans la tenue de Père Noël qu'il revêtait chaque année pour animer le hall de l'endroit.Poignardé à de multiples reprises, Gudlaudur est dans une posture post mortem doublement embarrassante pour le directeur qui craint pour sa notoriété : hors du pantalon pend l'appendice reproducteur du Père Noël d'occasion, sagement habillé d'un préservatif. Le commissaire Erlendur prend alors ses quartiers d'hiver pour mener une enquête qui va faire remonter à la surface de vieux démons.

Cette écriture ne m'a pas laissée indifférente, j'ai bien aimé ce commissaire Erlendur (même si j'ai eu un petit problème, au départ, pour mémoriser les noms propres : Gudlaudur, Erlendur, Sigurdur Oli, etc... peu habituée que je suis aux patronymes islandais.). Erlendur est un homme profondément humain, solitaire et triste. Cette enquête va faire remonter à la surface un souvenir d'enfance : la disparition de son jeune frère lors d'une tempête de neige. Depuis, il n'a pas cessé de se sentir coupable. Pourquoi n'est-ce pas moi qui ai disparu à sa place ?

Gudlaudur n'a pas toujours été portier dans un hôtel. Enfant, il possédait une voix merveilleuse, très pure, et chantait dans une chorale. Il n'a enregistré que deux disques, poussé par son père d'une façon très autoritaire pour devenir un chanteur connu, il a été privé de son enfance, brimé, ignoré en tant que "personne".

Sa carrière à été brutalement interrompue par une mue précoce de sa Voix (à 12 ans). Enorme déception du père, désarroi de l'enfant et révélations successives de secrets de famille.
Le commissaire écoute un des disques enregistrés et tombe sous le charme, ses souvenirs remontent à la surface. Il mène son enquête et se rend compte que la mort de Gudlaudur est liée aux 33 tours vinyle qu'il possédait encore et que les collectionneurs s'arrachent. L'histoire est profondément humaine et l'atmosphère parfaitement rendue.

Excusez-moi, mais en me relisant, je me rends compte que mon texte est confus... mais j'espère quand même que vous aurez envie de lire ce bouquin, il le mérite, fait découvrir l'Islande et l'âme de ses habitants.
J'ai trouvé curieux de lire coup sur coup, deux livres qui traitent de l'exploitation d'un enfant par des parents qui transposent leurs désirs de gloire sur leur progéniture... (petite soeur, mon amour, de Joyce Carol Oates). Ce qui montre que ce phénomène est universel, s'il en était besoin...
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Alessandro
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MessageSujet: Re: Indridason Arnaldur   Lun 07 Mai 2012, 14:25

J'aime mais toute cette littérature scandinave commence à me miner le moral !
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