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 Park chan-wook

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rotko
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MessageSujet: Park chan-wook   Jeu 08 Mai 2008, 05:51

Park chan-wook

J'ai vu de lui old boy, mais la comédie romantique du cyborg passe-t-elle sur les écrans ?

Je suis un cyborg (Saibogujiman kwenchana), de Park Chan-wook (Corée du Sud 2006), avec Lim Soo-jung, Jung Ji-hoon, Choi Hee-jin, Joo Hee, Oh Dal-su.

IL a fait en france une sortie très limitée il est actuellement en suisse et les Suisses s'en rejouissent
Citation :

le Sud-Coréen Park Chan-wook, 44 ans, est l'un des plus importants cinéastes en activité sur la planète

synopsis
Elle était employée dans une usine déshumanisante fabriquant des postes de radio.
Young-goon est persuadée d'être un cyborg. Elle refuse de s'alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs automatiques.
II-Soon pense que tout va bien ! Grâce à son pouvoir qui lui permet de voler les qualités des gens qu'il observe, il est le seul à la comprendre. En tombant fou amoureux d'elle, il va tenter de la ramener à la réalité.


clic !
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rotko
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Dim 10 Mai 2009, 06:04

je serais le seul à avoir vu Old Boy, à avoir apprécié cette scène où le prisonnier récemment libéré commande au restaurant un calamar ?

Il les aime crus et pendant qu'il le mange un tentacule sort de sa bouche et s'enroule autour de son oreille...

croyez-moi, emmenez votre petite amie voir le film, elle se blottira contre vous. Par contre pour le restaurant, c'est pas indiqué Razz

et sympathy for Mr Vengeance ?

il sort maintenant Thirst, ceci est mon sang

Citation :
Un prêtre dévoué et aimé se porte volontaire pour une expérience. Mais celle-ci tourne mal et le transforme en vampire. Les changements psychologiques et physiques vont peu à peu le transformer et le faire sombrer dans la dépravation.

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rotko
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Sam 16 Mai 2009, 05:07

Les vampires de Park Chan-wook, dont "Old Boy" reçut le Grand Prix en 2004, n'ont pas de dents aiguisées ni d'oeil à la pupille enflammée et ne se promènent pas dans des vêtements d'un autre âge.

Citation :
"Je voulais les montrer de manière très réaliste, des personnages de la vie de tous les jours ; je voulais me débarrasser de tous les clichés",
a expliqué Park Chan-wook .

Le cinéaste coréen a choisi à dessein de représenter un prêtre chrétien - le christianisme tenant par ailleurs une place très importante en Corée :
Citation :
Lorsque je me suis posé la question de savoir quel serait le métier le plus pur, le plus humaniste, je me suis dit que c'était celui de prêtre. "Qu'une telle personne doive s'abreuver du sang d'autrui pour survivre, voilà quel était le dilemme et c'était cela qui m'intéressait".

Ainsi l'ex-domicile conjugal banal de Tae-ju transformé en pimpant pied-à-terre immaculé aux néons bleutés fluorescents fait-il ressortir la couleur du sang - car l'appartement en question peut aussi, à l'occasion, faire office d'abattoir.

source : Reuters. faudra attendre le 2e semestre 2009 pour le voir avant que ça coagule. miam
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caroline
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Sam 16 Mai 2009, 07:32

Oui, Old Boy je l'ai regardé y'a longtemps en DVD mais je n'en garde plus trop de souvenirs... De toute façon il faut que je le revoie car il fait partie d'une trilogie dont j'ai vu aussi Lady Vengeance mais pas Sympathy... En tout cas un réalisateur intéressant.

Lady Vengeance
Un peu déroutant dans sa structure, le temps de s’habituer aux ruptures de narration et aux fondus, le film s’installe au fur et à mesure que l’on comprend l’histoire de Geum-ja, jeune fille condamnée à 13 ans de prison à l’âge de 19 ans. Tout commence à sa sortie de prison, 13 ans plus tard, accueillie par une fanfare de Père Noël et un prêtre (qui lui offre un gâteau de tofu) à qui elle dira d’aller se faire foutre. A partir de là, le crime, les détenues et la vie en prison, son plan de vengeance, l’existence de sa fille, tout se met en place.
Park Chan Wook pose de-ci de-là de nombreux traits d’humour, venant rompre le côté solennel qu’aurait pu prendre le film, notamment vis à vis de la religion. Puis il insiste un peu trop, sur l’expiation et la pureté, sur l’échec de la vengeance, sur la souffrance de Geum-ja, et déséquilibre l’ensemble dans la dernière demi-heure. Le film se clôt d’ailleurs comme il s’ouvre, avec un gâteau dans lequel Geum-ja plonge la tête dans une scène un peu trop mélo. C’est dommage, car bien des choses sont réussies, comme ce rêve avec le chien de traîneau dans la neige, la bande originale qui accompagne parfaitement l’esthétique travaillée du film, et le cynisme qui attaque le spectateur. A voir.
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Monique Rannou
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Sam 16 Mai 2009, 07:59

rotko a écrit:
Il les aime crus et pendant qu'il le mange un tentacule sort de sa bouche et s'enroule autour de son oreille...

croyez-moi, emmenez votre petite amie voir le film, elle se blottira contre vous. Par contre pour le restaurant, c'est pas indiqué Razz
Mais Rotko, ca ne nous fait même pas peur !

J'avais trouvé lapremière partie du film excellente...
puis,j'ai décroché au fur et à mesure ... les scènes violentes
se suivent, ça devient long, très long, et la fin... m'a laissée sur ma faim.
Peut-etre trop glauque pour une jeune fille comme moi qui ne regarde
que la petite maison dans la prairie.
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KomA
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Dim 11 Oct 2009, 20:45

Hop,

j'ai vu Thirst deux fois.
Park Chan Wook étant un de mes réalisateurs préférés, j'aime saisir toutes les subtilités de ses films.

D'un premier abord, Thirst est sanglant. Très.
En fait peut être pas beaucoup plus qu'un film de vampires "classique", mais l'esthétique des vampire de Park Chan Wook, très proche de nous rend les scènes plus réalistes, plus touchantes.
Thirst n'est quand même pas un film d'horreur, le sujet principal étant soit l'histoire d'amour entre ce prêtre et une jeune fille emprisonnée dans sa "famille" soit la lutte de ce prêtre contre les démons auxquels il est confronté : tout vampire qu'il est il évite au maximum de tuer les gens pour assouvir sa soif de sang, et s'il laisse parfois libre cours à ses instincts, de vampire comme d'homme, il n'en garde pas moins une certaine grandeur d'âme que la scène finale vient couronner.

D'un second abord, Thirst est surtout l'histoire d'une femme et d'un homme torturés par l'expérience de leur vie, les questions qu'ils se posent et leurs envies.
Le côté sanglant, s'il reste très présent et très marquant passe au second plan, comme une esthétique de plus.
Vu du côté des personnalités, des interractions, on découvre des personnage complexes dont l'envie de vivre est très forte, chacun ayant ses raisons. Et chacun trouvant en l'autre un secours nécessaire.

Thirst reste une histoire bien menée, une esthétique parfois brutale, souvent sombre, étonnante, des personnages complexes et ambigus, des rebondissements.

Vivement le prochain !
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Lîlâ
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Date d'inscription : 08/01/2009

MessageSujet: Re: Park chan-wook   Jeu 15 Oct 2009, 20:04

Thirst est un film très intéressant.

Du même réalisateur, j'avais déjà vu Je suis un cyborg, qui m'avait marquée pour l'originalité de son traitement. Un film déjanté, à la fois profond et déroutant, où l'onirisme se marie avec un réalisme assez glauque et violent.

Sympathy for Mister Vengeance m'avait quelque peu rebutée. Si j'ai trouvé le film intéressant, bien fait, la violence et la cruauté de certaines scènes m'avaient dérangée, notamment parce que l'ensemble est empreint d'un réalisme, là encore, troublant. Pour autant, une fois de plus, un certain onirisme très asiatique était présent.

Et finalement, Thirst est dans la lignée de ce que fait Park Chan Wook. En inconditionnelle des vampires que je suis, je ne pouvais pas le louper ! Et j'ai beaucoup aimé.

Déjà, par rapport au mythe, j'ai trouvé que beaucoup d'éléments détonaient, changeaient de ce que l'on a l'habitude de voir. Certes, on a déjà produit tellement de BDs, de livres, de films, de musiques sur le thème, qu'il est difficile de faire quoi que ce soit que l'on n'ait déjà vu quelque part.

Ainsi, la façon dont notre prêtre devient vampire est plutôt classique : un virus qui transforme l'organisme, c'est du déjà vu. Cependant, j'ai apprécié le fait que ce soit vraiment présenté comme une maladie : dès que le personnage cesse de boire du sang, les cloques et pustules de ce virus réapparaissent et semblent le dévorer vivant. Par ailleurs, notre vampire n'en étant pas un classique, il n'a pas les crocs que lui ont prêté la littérature. On renoue ici avec la tradition folklorique selon laquelle le vampire se nourrit de sang autrement qu'en croquant la chair. L'utilisation d'instruments ou de transfusions pour se procurer ce nectar pourpre a donc un caractère réaliste qui change.

Par contre, personnellement, je suis déçue par le choix d'un prêtre. Convoquer la religion, celui qui est censé incarner le Bien divin, pour en faire un vampire, représentant du Mal, implique un certain manichéisme trop classique à mon goût...

En accord avec KomA, je dirais également que le vampirisme n'est finalement pas le thème principal, comme on pourrait le croire au premier abord. Ce qui domine, c'est ce duo formé par les personnages principaux, voire même ce quatuor, si l'on inclut la belle-mère et l'époux de Tae Ju.

Ici par contre, je ne parlerais pas d'histoire d'amour en tant que telle, mais plus de dépendance viscérale à l'autre, de passion destructrice. Finalement, un autre élément du vampirisme que l'on retrouve ici, c'est sa puissance érotique à caractère essentiellement bestial. Or le prêtre se retrouve attiré par Tae Ju de façon primitivement sexuelle, comme le montrent leurs ébats. Leur union est sauvage et parfaitement en accord avec ce que le vampire peut avoir de bestial. La sensualité cède le pas à des rapports houleux et en fin de compte logiques. Si le vampire est immortel et peut se reconstituer, pourquoi, en effet, refuser au sein d'un couple des échanges de coups d'une extrême violence, l'équivalent, proportionnellement, des insultes ou d'une gifle entre humains ?!

La transformation de l'appartement, repeint en un blanc immaculé (au début du moins Razz ), éclairé de néons, comme pour reproduire la lumière du jour, refuser la nuit et les ombres, rendre chaque recoin visible, fait elle aussi réfléchir et répudie les clichés traditionnels du genre. D'autant plus que l'oeil attentif remarquera des caméras qui enregistrent les mouvements de la rue et les reproduisent, faisant entrer le monde, la vie, l'humanité dans l'appartement.

Par ailleurs, la variété des thèmes convoqués est très riche : la mère dont le regard obsède autant que son silence, le fantôme de l'époux (métaphore de la culpabilité et du souvenir entre le couple), mes bribes qui échappent aux personnages secondaires lors des discussions, etc,...

Et là encore, si le film est violent et sanglant, l'onirisme vient contrer ces effets, tout comme les quelques teintes d'humour noir, pour créer un film aux multiples facettes, qui gagnerait à être revu pour en appréhender tous les aspects.
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rotko
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MessageSujet: Re: Park chan-wook   Mar 30 Avr 2013, 05:43

Stoker, un thriller Entre érotisme déviant et promenade macabre


Nicole Kidman.

Tout commence par l'arrivée d'un étrange beau-frère chez une veuve récente et sa fille solitaire. La maman accueille l'inconnu à bras ouverts, voire plus si affinités. Fifille se montre plus pondérée. L'homme prend ses aises dans leur maison sinistre et il semble bien vite évident qu'il dissimule de sombres desseins sous son air de jeune homme trop bien élevé.

Matthew Goode, révélation du film, vu dans A Single Man de Tom Ford, effraye et fascine, laissant Nicole Kidman et Mia Wasikowska se disputer ses faveurs.

Park Chan-wook arbitre le jeu du chat et de la souris de ce trio qui s'entredéchire délicieusement. Le cinéaste coréen s'est visiblement régalé à jouer la partition de cette symphonie mortifère sur fond de famille dérangée. Son thriller à l'atmosphère pesante fera le bonheur de l'amateur de suspense virtuose au scénario diaboliquement troussé.


dit 20 minutes.

le Figaro n'aime pas : NANAR DE LA SEMAINE - Un méli-mélo de scènes mythiques des plus grandes œuvres du maître constitue l'essentiel du scénario de ce film.
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