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 Giuseppe Verdi

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Bel Canto
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Mer 29 Sep 2010, 16:06

rotko a écrit:
J'ai vu la diffusion de Simon Boccanegra sur grand écran : un bon moment de spectacle et de musique.

Pour moi Verdi reste surtout spectaculaire : l'intrigue du prologue est mouvementée, on dirait une histoire en accéléré. On a droit à des choeurs, à des soulèvements populaires.

Les premiers Verdi oui, c'est certain, ce sont souvent de grandes fresques semi-historiques où les choeurs ont beau rôle ... à partir de 'Luisa Miller' et surtout de la "trilogie" 'Rigoletto, Trouvère, Traviata', cela devient plus intimiste - avec des choeurs bien sûr - mais beaucoup moins 'valeureux' et c'est surtout avec une oeuvre beaucoup plus tournée vers l'analyse des personnages. Dans les derniers 'Aida', Otello' et Falstaff, les choeurs sont très limités ... même si on connaît 'Aïda' plus pour son grand choeur que pour le reste de l'oeuvre ! Happy

Mon préféré de Verdi, c'est Don Carlos (version française) - j'aime beaucoup la version de Paris : Hampson, Alagna, Mattila, Van Dam.
Un autre opéra que j'aime beaucoup, c'est Ernani - une des meilleurs distributions, selon moi, c'est la version Domingo, Freni, Bruson, Ghiaurov.
Mais il y en a beaucoup d'autres aussi : Rigoletto avec Capuccilli, Cortubas et Domingo - l'Attila de Ramey I love you ... et le Simon Boccanegra de Thomas Hampson I love you I love you I love you

J'ai ce DVD et je trouve Hampson fabuleux de sensibilité et de profondeur dans ce rôle ...



Les autres interprètes sont aussi très bon ... avec un grand coup de chapeau pour le Paolo de Boaz Daniel (un inconnu mais qui a eu là un coup de génie !)
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rotko
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Dim 13 Mar 2011, 11:44

je vais voir Falstaff

Arrigo Boito a fait le livret

tiré principalement des Joyeuses Commères de Windsor de Shakespeare - oeuvre de circonstance que Shakespeare avait écrite pour satisfaire la reine Elizabeth Ie qui désirait retrouver sur scène le personnage de Falstaff qui lui avait tant plu dans Henry IV.

Ecrite par Shakespeare en deux semaines, cette pièce est bâtie sur une trame mince : c'est l'histoire d'une farce (au sens propre du terme) faite par trois femmes de caractère à un coureur de jupons imbu de sa personne - l'esquire Falstaff en personne -, trame dans laquelle se glisse une touchante histoire d'amour contrarié entre deux adolescents transis. Cette histoire, a priori sans grand intérêt, recèle pourtant ses joyaux : le personnage formidable de Falstaff (dont on peut difficilement faire le tour, au propre comme au figuré), l'histoire d'amour contrarié qui sert de contrpoint lumineux à la farce vaguement scabreuse, la scène finale dans la forêt, la nuit, où Shakespeare nous convie à un jeu virtuose : nous sommes dans la farce, loin de tout merveilleux, et pourtant, le merveilleux intervient...

Boito simplifie cette pièce, pour l'opéra - quelques pans de l'intrigue tombent, des personnages disparaissent ou "fusionnent" - mais il emprunte également à Henry IV une longue tirade d'anthologie.

Falstaff n'est pas un personnage tout à fait sympathique : il est trop avide de bonnes choses pour penser à son prochain. Ce n'est pas non plus un héros, il est trop vieux, trop près de la mort. Pendant qu'il composait, Verdi s'est identifié à ce personnage, ce qui nous vaut des pages où se mêlent drôlerie et tendresse, où la moquerie n'est jamais méchante. C'est aussi le propre des génies de pouvoir aborder tous les sujets, tous les personnages de la terre sans tomber dans la vulgarité, la bêtise ou la méchanceté.


source en préalable à la représentation.
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Dim 13 Mar 2011, 18:16

Un très bel opéra mais assez différent des autres Verdi.
C'est le dernier opéra du compositeur, une oeuvre assez grinçante et où les grands choeurs ont pratiquement disparu.
Le changement amorcé après le fameux trio d'opéras, Traviata, Rigoletto et Trouvère, trouve ici son aboutissement.
J'ai eu la chance de le voir dernièrement avec Ruggero Raimondi ... si le chanteur a effectivement perdu beaucoup des couleurs de sa voix et aussi de sa vaillance, il reste un fabuleux comédien.
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Dim 13 Mar 2011, 18:56

les interprètes à l'opéra de Nantes.

John Hancock, Sir John Falstaff

Tassis Christoyannis, Ford

Véronique Gens, Mrs Alice Ford

Amanda Forsythe, Nannetta

Direction musicale: Mark Shanahan
Mise en scène: Patrice Caurier et Moshe Leiser.

Inutile de souligner le talent bien connu de Véronique Gens, et de dire que John Hancock avait la voix et la corpulence qu'il fallait.

Les décors avec plateau tournant permettaient de beaux diptyques
: la dupe/ les manipulateurs, la lettre reçue/ la lettre écrite etc. des intérieurs modernes accentuaient le décalage temporel pour introduire une distance comique, y compris pour une soubrette fière de son baladeur Smile

La musique de Verdi se fait dramatique, mais aussi ironique quand Falstaff sort de son bain forcé dans la vase, et incisive pour accompagner les lazzi des elfes et des lutins.

La première partie insistait sur la truculence des personnages et la farce jouée à Falstaff, quand la seconde le montrait dans un premier temps pathétique, puis la dupe éternelle, pour finalement tirer la leçon à échelle humaine : le monde est une farce et nous en sommes les dupes.

Étonnante dernière mascarade, avec une touche poétique des lumières de la nuit, le cocasse avec un vélo et son éclairage, et des tromperies à trois étages : celui de Falstaff, celui de Ford le manipulateur, lui-même trompé par les stratagèmes des amoureux (sa propre fille et son chéri).

Beau spectacle, merci à tous ceux qui y ont contribué cheers
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Dim 13 Mar 2011, 19:01

Extrait d'une autre interprétation

.

tout est bien qui finit bien Happy
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Lun 11 Avr 2011, 14:39

Demain j'emprunte le requiem comme convenu dans ma mediathèque

Mess da requiem -- Giuseppe Verdi
Titre classique : Requiem, solistes, choeur, orchestre

Auteur : Verdi , Giuseppe -- compositeur
Harteros , Anja -- soprano
Ganassi , Sonia -- mezzo-soprano
Villazón , Rolando -- ténor
Pape , René -- basse
Pappano , Antonio -- chef d'orchestre
Choeur de l'Académie Sainte-Cécile de Rome
Orchestre de l'Académie Sainte-Cécile de Rome

Editeur : EMi -- 2009

Description : 2 CD + 1 livret

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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Mar 12 Avr 2011, 10:12


C'est une des dernières versions et qui a eu des critiques très élogieuses avec une certaine réserve pour Villazon (l'enregistrement date du début de ses problèmes avec la voix).
J'ai un peu hésité à l'acheter pour cette raison ... car le lacrymosa est pour moi, un des plus beaux moments de cette oeuvre.

Je l'ai vue sur scène* mais jamais écoutée au CD, je vais remédier à cela dès que j'aurai le temps ...
Cette version me tente assez :



Bonne écoute !

(* Carmen GIANNATTASIO, Stuart NEILL I love you , Dolora ZAJICK I love you I love you et José VAN DAM I love you )

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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Mer 20 Avr 2011, 14:04

la version de Barenboim est sur cette page

pour moi le premier morceau "requiem" est inaudible. je commence donc l'écoute avec le dies irae qui lui est très spectaculaire.

confutatis

le Requiem de Verdi présente de grands contrastes destinés à émouvoir le public. Citons, entre autres passages :

Les premières mesures pianissimo de l'Introït, lugubres, effrayantes.
Le célèbre Dies irae, représentant la catastrophe de la fin du monde.

Le Tuba Mirum, annoncé de façon inquiétante par des trompettes cachées aux yeux du public, se déclenche dans un immense fortissimo de cuivres et de percussions.

Un Sanctus bref et très gai, contrastant avec le reste de l'œuvre.


oui, c'est assez surprenant.
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Ven 06 Mai 2011, 09:29

«Les Vêpres siciliennes» de Verdi, Grand Théâtre de Genève, jusqu’au 19 mai

quelques extraits du Temps, pas franchement conquis Rolling Eyes

Christof Loy s’est fait huer à l’issue de la première des Vêpres siciliennes de Verdi , mercredi soir au Grand Théâtre de Genève.

le chant n’est pas franchement à la hauteur: la confrontation du père et du fils au troisième acte n’arrache pas les larmes attendues

Le retour de Procida (Balint Szabo raide et terne) en «fantôme» à la fin de l’opéra alors qu’il vient d’être tué par injection létale est carrément une erreur.

La musique même de Verdi n’appelle pas une lumière aussi crue et austère, mais cette traversée, ponctuée de longueurs, de contorsions, fonctionne malgré tout.

.
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Ven 03 Juin 2011, 09:40

Jérusalem (en italien Gerusalemme)

Voici un opéra peu connu et peu repris par les maisons d'opéra.
Je viens de le découvrir très récemment et je dois dire que j'ai beaucoup aimé.
C'est un Verdi de la première période avec grands choeurs et chants héroïques.

"Jerusalem" est un grand opéra à la française en quatre actes de Giuseppe Verdi sur un livret d'Alphonse Royer et Gustave Vaëz adapté des Lombardi alla prima crociata de Temistocle Solera, et créé en français à l'Opéra Le Peletier de Paris le 26 novembre 1847 puis en italien à La Scala de Milan le 26 décembre 1847.
Pour être dans la 'norme' des opéras français de l'époque, l'opéra compte un ballet d'une vingtaine de musique (personnellement, je préfère cependant celui des "Vêpres siciliennes".

Il s'agit du remaniement des Lombardi alla prima crociata créé à la Scala le 11 février 1843. Il fut réalisé pour un motif purement économique : Paris requérant sa présence, Verdi décida de débuter dans « la grande boutique » avec un « grand opéra », alors en vogue en France. Son éditeur, Ricordi en fit l'acquisition comme s'il se fut agi d'une œuvre nouvelle.
Cas unique dans l'histoire des remaniements de l'œuvre verdienne, la première version (I Lombardi), resta durablement au répertoire et empêcha la diffusion de la seconde.

Personnages
Gaston, vicomte de Béarn (ténor)
Le comte de Toulouse (baryton)
Roger, frère du comte (basse)
Adhemar de Montheil, légat du Pape (basse)
Raymond, écuyer de Gaston (ténor)
Un soldat (basse)
Un héraut (basse)
L’Emir de Ramla (basse)
Un officier de l’Emir :(ténor)
Hélène, fille du comte (soprano)
Isaure (soprano)

Argument
L'acte 1 de l'opéra se place à Toulouse en 1095, peu après que le concile de Clermont ait lancé la première croisade pour libérer Jérusalem des Turcs. Les actes suivants se situent quatre ans plus tard, lorsque les croisés, arrivés en Palestine, sont sur le point de conquérir Jérusalem.

source partielle : Wikipedia
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Ven 03 Juin 2011, 09:41

Discographie





DVD

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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Ven 03 Juin 2011, 09:48

J'ai écouté la version 'Luigi' qui est de très bonne qualité et que je vous recommande.

Pour la DVD, j'ai lu pas mal de critiques négatives ; de nombreux extraits sont disponibles sur Youtube et je trouve cela plutôt bien dans son ensemble. On peut effectivement émettre des réserves sur la soprano (un peu 'légère' pour le rôle) ainsi que sur le ténor (incompréhensible en français) mais Alain Fondary et Carlos Colombara ainsi que la direction de Plasson sont d'un très bon niveau.

Le final :

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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Lun 24 Oct 2011, 09:12

Le trouvère (Il trovatore) d'après le drame espagnol d'Antonio García Gutiérrez.

une histoire compliquée, j'emprunte à Wikipedia, tout en elaguant le récit.

Ferrando, capitaine de la garde, narre au spectateur le contexte : le père du comte de Luna a eu deux fils d'un âge proche. Une nuit, on découvrit une gitane près du berceau du plus jeune des deux frères. On la chassa, mais l'enfant tomba malade peu après et on pensa qu'elle lui avait jeté un sort. Elle fut retrouvée et condamnée au bûcher.

La fille de la gitane, Azucena, décidée à venger sa mère, s'introduisit dans le château et s'empara du jeune enfant dans l'intention de le jeter lui aussi au bûcher. Mais elle fut prise d'un accès de folie et jeta au bûcher son propre enfant à la place de l'héritier. Elle éleva alors l'enfant de Luna comme son propre fils. Il prit le nom de Manrico.

Au début de l'opéra, Manrico est devenu adulte et trouvère, et Azucena est toujours décidée à exercer sa vengeance contre le comte de Luna à travers Manrico.

Acte I : Il duello (le duel)

Le palais d'Aliaferia en Aragon. Le comte de Luna, amoureux éconduit de Leonora, ordonne à ses hommes de saisir un troubadour qui chante sous les fenêtres de sa bien-aimée.

Dans les jardins du palais, Leonora confie à Iñez son amour pour un vaillant chevalier vainqueur d'un tournoi. Elle sait que celui-ci partage son amour, car elle a entendu son trouvère chanter une sérénade sous ses fenêtres.

Alerté par le chant du trouvère qu'il entend au loin, le comte de Luna sort du palais pour se battre en duel avec lui. Leonora l'entend aussi, et se précipite au dehors. Elle voit les deux hommes se battre et s'évanouit.

Acte II : La gitana (la gitane)
Dans le camp des gitans, et Manrico autour du feu. Azucena raconte comment sa mère a été tuée.
« Venge-moi » dit-elle à Manrico, qui se demande s'il est bien son fils. oui, dit-elle.

Elle rappelle à son fils comment, naguère, il a épargné la vie du comte de Luna. C'éytait suite à un e voix du ciel, dit-il. Un messager annonce à Manrico que Leonora, le croyant mort, s'est cloîtrée dans un couvent.

Dans le couvent, le comte et ses hommes viennent enlever Leonora avant ses vœux. Il lui chante son amour pour elle (Il balen del suo sorriso). Manrico et ses hommes, venus sauver Leonora, arrivent au couvent, et s'opposent aux hommes du comte.

Acte III : Il figlio della zingara (le fils de la gitane)

Manrico met Leonora en lieu sûr dans son camp de Castellor, bientôt assiègé par le comte de Luna et ses hommes. Ils capturent une bohémienne qui rôdait alentour. C'est Azucena. Ferrando reconnaît la femme qui avait autrefois jeté le deuxième fils de Luna dans le bûcher. Pour se défendre, elle appelle au secours Manrico, en criant qu'il est son fils. Le comte la condamne au bûcher.

Dans la forteresse de Castellor, Manrico et Leonora se préparent au mariage. Un messager arrive et annonce la capture d'Azucena et sa condamnation au bûcher. Manrico réunit ses hommes et se précipite.

Acte IV : Il supplizio (le supplice)

Manrico échoue dans sa tentative de sauver sa mère. Il est capturé lui aussi, et la mère et le fils sont retenus prisonniers dans le donjon du palais d'Aliaferia. Leonora, revenue au palais, échafaude un plan désespéré pour sauver Manrico. Elle propose au comte de Luna de l'épouser à condition qu'il rende sa liberté à Manrico. Le comte accepte son marché. Mais il ne sait pas que sa bague contient un poison qu'elle est décidée à absorber dès que son amant sera libéré. Ainsi elle échappera à cette union qu'elle refuse.

En se rendant au donjon où sont emprisonnés Manrico et Azucena, Leonora absorbe son poison. Elle pénètre dans la cellule et presse Manrico de partir. Mais il comprend que celle-ci a payé sa liberté au prix fort, quand il voit le poison produire ses premiers effets. Le comte arrive et trouve Leonora morte dans les bras de Manrico. Il ordonne que Manrico soit condamné à mort, et oblige Azucena à assister à l'exécution. Une fois le travail du bourreau achevé, elle avoue au comte que Manrico était son propre frère en s'écriant « Tu es vengée, ô ma mère ! »
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MessageSujet: Re: Giuseppe Verdi   Lun 24 Oct 2011, 09:16

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