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 Giorgio Scerbanenco

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rotko
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MessageSujet: Giorgio Scerbanenco   Sam 01 Oct 2011, 15:41

Né à Kiev en 1911, de mère italienne et de père ukrainien. Son père est fusillé par les bolcheviks et il est contraint de fuir avec sa mère qui décèdera à Rome peu de temps après. À l'âge de 16 ans, il émigre à Milan. Orphelin et sans argent, pour subsister, il travaille pour des journaux féminins, d'abord comme correcteur, puis comme auteur de nouvelles et de romans à l'eau de rose. Il s'occupe aussi des courriers du coeur.

Il se tourne vers le polar dans les années 50, en écrivant d'abord des nouvelles. Puis il a l'idée de créer Duca Lamberti, ancien médecin radié de l'ordre pour euthanasie, qui collabore avec la police dès sa sortie de prison dans le premier roman Vénus Privée. On retrouve Duca Lamberti dans les enfants du massacre.(10/18).

Quatre romans mettent en scène ce personnage et c'est avec eux que Scerbanenco atteint à la reconnaissance internationale. Il obtient le grand prix de littérature policière en 1968, pour À Tous les Râteliers (titre original : Tradittori di Tutti), second de la série des Duca Lamberti.

Scerbanenco est mort à 58 ans à Milan, ville qui sert de cadre à de nombreux récits.

En 1969 Yves Boisset adapte à l'écran À Tous les Râteliers , rebaptisé Cran d'Arrêt.
, puis Duccio Tessari et Fernando Di Leo adaptent respectivement les Milanais tuent le samedi,
et Les enfants du massacre.

En 1996 en Italie a été créé un prix portant son nom, décerné au meilleur roman policier italien chaque année.
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rotko
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Dim 02 Oct 2011, 04:52




Au départ des enfants du massacre, la mort cruelle d’une institutrice chargée d’éduquer de jeunes délinquants. Le docteur passé au service de la police essaie en vain de les faire parler : ils n’ont rien vu, rien su, rien fait, comme si leur silence était concerté. Auraient-ils été manipulés ?
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Lun 03 Oct 2011, 14:49



Les enfants du massacre représentent un bon choix de lecture commune pour un polar, et on peut parier que l’auteur manifeste ailleurs les mêmes qualités : un récit digne d’intérêt, susceptible d’arriver dans la vie réelle, et qui soulève des questions de société.

Que faire des jeunes délinquants ? Quelle attitude efficace adopter, entre l’angélisme rédempteur de quelques éducateurs, et le désespoir absolu des désabusés ?

Le Docteur Duca passe au gré des circonstances d’une option à l’autre, car il ressent humainement les drames ; il prend des risques en laissant une porte ouverte aux « inculpés de bonne volonté », il n’est pas systématique, et ses initiatives s’avèrent fructueuses.

Même s’il joue sur la corde raide. affraid

A l’enquêteur, je reprocherais des paroles dures qui relèvent parfois du chantage psychologique. D’un autre côté, comment obtenir la vérité sur des actes atroces commis sous influence de l’hystérie et de la drogue (le fameux « anis lactescent » trafiqué) ?

Scerbanenco use parfois de commentaires superflus : le lecteur conscient des relations entre les personnages, n’ a pas besoin qu’on lui mette les points sur les i. « il continuait à moquer de lui » . Sur Internet, il aurait mis des émoticônes… Wink

L’intuition ou l’expérience de l’enquêteur devance parfois les résultats de l’analyse, ce qui est pratique pour mener le lecteur là on veut le conduire.

L’idéal serait de voir les adaptations à l’écran, avec Milan comme toile de fond…
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 04 Oct 2011, 18:16

Ce récit pourrait servir d'introduction à un débat sur le traitement de la delinquance des jeunes, qui est actuellement à l'ordre du jour. Enfermement ou/et pratique de la réinsertion ?

je donne le début d'un article

Actuellement, en Europe, on enferme de plus en plus d’enfants, de plus en plus jeunes. L’âge de la responsabilité pénale est déjà très bas dans certains pays comme le Royaume-Uni. Il a été question récemment de l’abaisser à 12 ans en France et une loi allant dans ce sens a été adoptée en Géorgie. Il est temps, à mon avis, de cesser de discuter de la fixation arbitraire de l’âge de la responsabilité pénale et de recentrer le débat sur des solutions mieux adaptées aux enfants en matière de justice des mineurs.

Une société à visage humain sait comment faire face promptement, résolument et équitablement aux infractions commises par des mineurs. En effet, le laisser-faire n’aide en rien les jeunes délinquants. L’impératif, c’est d’apprendre aux jeunes à assumer la responsabilité de leurs actes.

Cela étant, l’expérience a montré que le fait de traiter les jeunes comme des criminels, notamment en leur infligeant des peines de prison, tend à compromettre les initiatives de réinsertion. Ce type de traitement et les périodes passées dans des centres de détention pour mineurs peuvent, au contraire, préparer les jeunes délinquants à devenir de véritables criminels.

Les jeunes délinquants sont avant tout des enfants, qui doivent être protégés par toutes les normes adoptées en matière de droits fondamentaux. C’est l’un des messages de la Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant, qui préconise un système judiciaire séparé pour les mineurs. D’après ce texte, ratifié par tous les pays européens, un enfant est un être humain âgé de moins de dix-huit ans.


l'article d'un commisaire aux droits de l'homme
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Dindon
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mer 05 Oct 2011, 09:54

J'ai lu Vénus privée mais il ne m'en reste aucun, mais alors aucun souvenir. Pas bon signe... Embarassed
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rotko
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mer 05 Oct 2011, 10:03

D'après mes renseignements, ce serait un des romans où intervient le docteur Duca Lamberti.

Condamné pour euthanasie dans Vénus Privée, il se serait alors fait employer par la police. Ce qui explique pourquoi on le voit intervenir dans plusieurs enquêtes, dont les enfants du massacre et à tous les rateliers, je crois, les trois titres les plus célèbres de scerbanenco, avec des adaptations à l'écran, comme précisé plus haut.
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darabesque
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 18 Oct 2011, 11:19



Je sais j'arrive toujours après les lectures communes mais reconnaissez que je fais des efforts Happy


Georgio Scerbanenco
Les enfants du massacre


Onze adolescents, presqu’encore des enfants, violent, tabassent et massacrent leur institutrice, une jeune femme leur faisant des cours du soir. Ils sont sous l’effet d’un alcool dur et ne se souviennent de rien.

Du moins, leur défense est la même pour chacun : ils n’ont rien fait, ce sont les autres qui les ont obligés à regarder. Chacun y va de cette version.

L’inspecteur DUCA mène son enquête en se heurtant aux règles de la police et de la justice.

Il n’obtient rien de ses interrogatoires, mais pour lui une jeune femme est morte, violentée par ces gamins, il en est sûr.

Il pense aussi qu’ils ont été manipulés par un ou une adulte et soulés afin qu’ils puissent accomplir une telle horreur.

Il n’aura de cesse de trouver le ou la coupable, en employant des méthodes pas forcément orthodoxes.

Un vrai thriller dur, certes, mais qui décrit aussi les dégâts causés par la misère morale de ces jeunes et de certains adultes

J’ai beaucoup aimé.

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Natalia
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 18 Oct 2011, 11:25

Dara tu n'es pas en retard je n'ai même pas encore posté sur Le sable ne se souvient pas que j'ai aussi beaucoup apprécié.

J'ai commandé Les enfants du massacre car vous lire toi et rotko m'a vraiment donné très envie de l'avoir

Contente que cette lecture t'ai plu Smile un grand merci à mon libraire ( quand je vous dis qu'il est super ce gars !! )
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darabesque
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 18 Oct 2011, 11:34

oui Natalia je viens régulièrement voir les lectures et là coup de chance j'ai pu l'avoir rapidement aussi.
J'ai beaucoup aimé l'approche de ce docteur DUCA devenu flic, qui essaie de comprendre et y arrive très bien, la douleur cachée de tous ces pauvres gars, pas encore sortis de l'enfance et qui sont emportés dans une affaire sordide de tuerie collective.
voilà

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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 18 Oct 2011, 11:36

rotko a écrit:
D'après mes renseignements, ce serait un des romans où intervient le docteur Duca Lamberti.

Condamné pour euthanasie dans Vénus Privée, il se serait alors fait employer par la police. Ce qui explique pourquoi on le voit intervenir dans plusieurs enquêtes, dont les enfants du massacre et à tous les rateliers, je crois, les trois titres les plus célèbres de scerbanenco, avec des adaptations à l'écran, comme précisé plus haut.

Oui Rotko c'est ce qu'il explique dans les enfants du massacre par contre je ne savais que c'était le même héros dans Vénus privée
je note ce titre pour une autre fois.
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Ven 04 Nov 2011, 10:47


Le sable ne se souvient pas

4 ème de couverture : Été 1960. Dans l'aube naissante, un homme est étendu sur une plage du nord de l'Italie. Il a une blessure à la gorge. Debout, une jeune femme contemple son cadavre. « Ça devait arriver », pensa-t-elle. Elle ramasse un couteau, l'arme du crime, et le jette à la mer. Puis elle prend la fuite. Elle repart chez elle, en Allemagne. Quelques heures plus tard, des carabiniers trouvent le corps du jeune sicilien. Le vent a déjà effacé les empreintes de pas sur le sable. Le sable ne garde rien en mémoire. Le sable ne se souvient pas...

L'histoire commence avec la découverte sur la plage ( près de Venise) du corps d'un jeune sicilien. Il est mort poignardé. Une jeune allemande le trouve et prend la fuite le matin de bonne heure pour rentrer dans son pays. Pourquoi fuit-elle ?
Il fait chaud dans ce roman, une chaleur moite qui envahit tout. Michela est dépressive, son père ( policier de haut grade) l'amenée en villégiature chez un de ses amis qui a un fils Roberto. IL fera appel à Alberto pour tenter de changer les idées de sa fille car Al est un ami d'enfance et toujours très proche de la famille.

Scerbanenco dépeint ses personnages avec la même précision qu'ils soient de premier plan ou secondaire et il y a foison de caractères dans ce roman social qui dénonce la richesse quasi-outrancière du Nord par rapport à la Sicile d'où venait la victime et bientôt sa soeur qui le recherche.
C'est machiavélique, l'intrigue est bien menée et le dénouement inattendu ...je me suis faite mener par le bout du nez Happy

Donc mon avis est plus que favorable car j'ai beaucoup accroché aussi à cette écriture fine et sensible.

A recommander aux lecteurs de polars sociaux et psychologiques et à tous ceux qui aiment l'Italie
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Tchipette
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Mar 08 Nov 2011, 08:19

Les milanais tuent le samedi.

Un homme déclare la disparition de sa fille adorée, Donatella. Elle est simple d'esprit, douce, un peu nympho et extrêmement belle. Duca Lamberti enquête sur sa disparition. Lorsqu'on retrouve son corps, il recherche les assassins et doit faire face à un père effondré et déterminé.


Il y a du Simenon dans Scerbanenco, l'empathie en moins. Il est caustique, regarde l'humanité avec une lucidité mêlée de dégout. Ses polars sont très bien fichus, et la critique de la société, acerbe. on ne lit pas ses romans avec indifférence, mais parfois avec rage ou désespoir.


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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Lun 02 Avr 2012, 15:59





je termine Vénus privée

Présentation de l'éditeur

Recruté par le riche Mr Auseri pour surveiller son fils ivrogne, Duca Lamberti, ancien médecin, radié, devenu détective pour gagner sa vie et tenter de retrouver un statut à sa sortie de prison, comprend vite que la consommation d'alcool du jeune homme est le symptôme d?un mal plus profond.

Il n'a pas supporté le suicide mystérieux de sa petite amie ; cette tragédie qui est en train de le détruire pourrait même à son tour l'acculer au suicide. Décidé à faire la lumière sur ce drame, Duca Lamberti met à jour une machination terrible, qui n'est pas sans lui rappeler l'affaire Montesi : l?assassinat en 1953 de Wilma Montesi, mannequin italien à l?origine d'un scandale qui impliquait la haute société romaine, s'adonnant à des orgies, mêlant drogue et prostitution, etc.

Rien n'avait été en définitive prouvé et le meurtre demeura non élucidé.Vénus privée est le premier volume de la série Duca Lamberti, grâce à laquelle Giorgio Scerbanenco (1911-1969) devint un écrivain de renommée internationale ;
il fut adapté au cinéma en 1970 par Yves Boisset sous le titre Cran d?arrêt avec Bruno Cremer dans le rôle de médecin détective.Giorgio Scerbanenco est également l?auteur chez Rivages de la Trilogie de la mer : Le Sable ne se souvient pas, Mort sur la lagune et Les amants de bord de mer tous disponibles en Rivages/Noir.

Mon avis:

j'ai vraiment été prise dans le filet de ce polar tout à fait passionnant. des rebondissements, des poursuites, du suspense, de la peur, des inquiètudes;
on serre les dents ... comment tout cela va-t-il se terminer?

et bien vous le saurez en le lisant car franchement je vous le recommande.



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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Sam 19 Mai 2012, 14:54

ils nous trahiront tous

un peu longuet au début mais un bon polar. Cela dit il ne me laissera pas un souvenir impérissable contrairement aux deux autres.
pas mal amené quand même et du suspense donc à voir..
bye
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Ven 14 Sep 2012, 12:56

Tchipette a écrit:
Les milanais tuent le samedi.

Un homme déclare la disparition de sa fille adorée, Donatella. Elle est simple d'esprit, douce, un peu nympho et extrêmement belle. Duca Lamberti enquête sur sa disparition. Lorsqu'on retrouve son corps, il recherche les assassins et doit faire face à un père effondré et déterminé.
Il y a du Simenon dans Scerbanenco, l'empathie en moins. Il est caustique, regarde l'humanité avec une lucidité mêlée de dégout. Ses polars sont très bien fichus, et la critique de la société, acerbe. on ne lit pas ses romans avec indifférence, mais parfois avec rage ou désespoir.

Donatella est une grande jeune fille de près de 2 m pour 95 ks, comme elle est simplette et attirée par les hommes, son père veuf, employé de bureau travaillant non loin de chez eux n'a d'autre solution que de la tenir enfermée et de venir en vitesse pendant sa pause voir si tout se passe bien au domicile. Mais un jour elle disparaît malgré les précautions, il n'y a eu nulle effraction. Désespéré il va au commissariat ou Duca Lamberti prenant pîtié de lui, lui promet de la retrouver. Oui il vala retrouver mais morte, brûlée.
Duca comprend assez rapidement qu'il peut s'agir de proxénétisme, mais autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Pourtant un vulgaire petit rabatteur va lui ouvrir des portes.

C'est le dernier de la série des Duca Lamberti puisque Scerbanenco décédera prématurément.

J'ai beaucoup aimé ce roman. Le père est tellement attachée à sa fille et Duca tenace et attentif à celui-ci.

A recommander drunken
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MessageSujet: Re: Giorgio Scerbanenco   Sam 15 Sep 2012, 15:43

je note et te fais confiance Natalia Happy
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